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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 01:35
"Femmes et Fleurs"
par les grands peintres (140)

Andrzej Malinowski (1947)
Belle de fleurs
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Andrzej Malinowski (1947)
Blanc de lyszz-MalinowskiAndrzej-Blanc-de-Lys-.jpg

Maurice Marinot (1882-1960)
Femme fleurs
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Henri Jean Guillaume Martin (1860-1943)
Dans les fleurs
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Henri Jean Guillaume Martin (1860-1943)
Amour
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Henri Jean Guillaume Martin (1860-1943)
Chapelle rose
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Henri Jean Guillaume Martin (1860-1943)
Jeune femme avec des fleurs
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Henri Jean Guillaume Martin (1860-1943)
La pensive
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Henri Jean Guillaume Martin (1860-1943)
La robe rose
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 01:30
 
 
"Les Oiseaux"
 
La mésange huppée

mesange-huppee-2.jpg


mesange-huppee.jpg
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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 02:09
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.



Bacchante triste
Etudes et préludes
 
        Le jour ne perce plus de flèches arrogantes
        Les bois émerveillés de la beauté des nuits,
        Et c’est l’heure troublée où dansent les Bacchantes
        Parmi l’accablement des rythmes alanguis.

        Leurs cheveux emmêlés pleurent le sang des vignes,
        Leurs pieds vifs sont légers comme l’aile des vents,
        Et le rose des chairs, la souplesse des lignes,
        Ont peuplé la forêt de sourires mouvants.

        La plus jeune a des chants qui rappellent le râle :
        Sa gorge d’amoureuse est lourde de sanglots.
        Elle n’est point pareille aux autres, - elle est pâle ;
        Son front a l’amertume et l’orage des flots.

        Le vin où le soleil des vendanges persiste
        Ne lui ramène plus le généreux oubli ;
        Elle est ivre à demi, mais son ivresse est triste,
        Et les feuillages noirs ceignent son front pâli.

        Tout en elle est lassé des fausses allégresses.
        Et le pressentiment des froids et durs matins
        Vient corrompre la flamme et le miel des caresses.
        Elle songe, parmi les roses des festins.

        Celle-là se souvient des baisers qu’on oublie...
        Elle n’apprendra pas le désir sans douleur,
        Celle qui voit toujours avec mélancolie
        Au fond des soirs d’orgie agoniser les fleurs.



Annie Louisa Robinson Swynnerton
 Bacchante
Annie-Louisa-Robinson-Swynnerton-Bacchante.jpg
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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 02:07
"Femmes et Fleurs"
par les grands peintres (139)

Hans Makart (1840-1884)


La parade anniversaire
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Charlotte Wolter en Messaline
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les 5 sens - l'odorat
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Stéphanie de Belgique
zz-makart-4-hans_kronp-nzessin_stephanie_de-belgiquef.jpg

Caroline Pomperz
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Le rêve après le bal
zz-makart-le-reve-apres-le-bal.jpg

La japonaise
zz-Makart--La-japonaise.JPG

Flora
zz-makart_flora.jpg

roses au corsage
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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 02:05
 
"Les Oiseaux"
 
Le pic noir
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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 01:24
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Le Palais du Poète
Le vent des vaisseaux

 
    Les murs de ce palais sont d’ébène et d’ivoire
    Et les plafonds gemmés d’astres comme les cieux.
    Les esclaves y vont à pas silencieux
    Avec leurs pas très doux et leur face très noire.

    Et les cyprès aigus s’y dorent au couchant…
    On n’entend jamais plus la fuite d’or du sable
    Dans le lent sablier… car l’instant adorable
    Y demeure, attiré par le pouvoir du chant…

    Et le repos, semblable à l’écho, se prolonge
    Infiniment suave et tendre et musical,
    Comme un chant murmuré selon un rythme égal…
    Ici l’on goûte en paix l’éternité du songe…

    Comme un serpent couché, le lent chagrin s’endort…
    Le cœur tranquille enfin, et l’âme enfin ravie,
    Le Poète s’attarde en oubliant la vie
    Et croit goûter déjà la douceur de la Mort.

    En attendant la paix de cet instant unique,
    Les parfums sont très doux que brûlent les flambeaux…
    Et dans les vases d’or que les grands lys sont beaux !
    Car le Poète écoute, en pleurant, Sa Musique !…

Illustration mcp
Le palais du poète
http://img1.picmix.com/output/pic/original/9/1/4/2/2752419_5a4c2.jpg

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 01:23
"Femmes et Fleurs"
par les grands peintres (138)

Egron Sellif Lundgren (1815-1875)


Le rendez-vous
zz-Lundgren-1-le-rendez-vous.jpg

Confidences
zz-Lundgren-4-confidences.jpg

Portrait de jeunes filles
zz Lundgren 5 portrait de jeune filles

Espagnoles
zz lundgren espagnoles 6


Orientale
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Jeune femme au tambourin
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Portrait de femme
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Jeune femme indienne
zz-Lundgren-Egron-femme-indienne.jpg


Jeune femme aux Roses dans les cheveux
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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 01:20
 
 
"Les Oiseaux"
 
Le choucas

numerisation0039.jpg
 
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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 01:12
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Enseignement
Sillages

 
    Tu veux savoir de moi le secret des sorcières ?
    J’allumerai pour toi leurs nocturnes lumières,
    Et je t’apprendrai l’art très simple des sorcières.

    Les sorcières ne sont vivantes que la nuit.
    Elles dorment pendant le jour. Leur regard fuit.
    N’étant habitué qu’à l’ombre de la nuit.

    Les sorcières ont des âmes calmes et noires,
    Les astres leur sont moins étranges que les foires.
    Le feu des mondes luit en leurs prunelles noires.

    On les craint, on les chasse, on ne les aime pas.
    Elles ont fui l’auberge et le commun repas.
    Elles n’ont point compris, on ne les comprend pas.

    Cependant elles sont très simples… On doit naître…
    Pour les comprendre, il faut quelque peu les connaître
    Et savoir qu’elles ont le droit d’être et de naître…

    Chacun parle très haut du bien et du mal.
    L’on sait que c’est un tort grave d’être anormal,
    Leur cœur inoffensif n’a point conçu le mal.

    Mais ces femmes sont les maudites étrangères.
    Car dans un monde épais leurs âmes sont légères,
    Et ses lois leurs seront à jamais étrangères.

    Elles touchent à peine, ― et si peu ! le sol franc.
    Elles n’aiment que le tout noir ou le tout blanc
    Ou la nuance dont le reflet n’est pas franc.

    Par leurs regards, par leurs sourires équivoques,
    La pourpre sombre et l’or terne des vieilles loques
    Revêtent, sur leur corps, des splendeurs équivoques.

    Elles savent cacher au dur regard du jour
    Leur cœur, leur haine triste et leur si triste amour,
    Leur âme indifférente à la beauté du jour.

    Peu leur importe si, plus tard, enfin vaincues
    Par les pouvoirs du jour, leurs musiques vécues
    S’éteignent, ainsi qu’un faible appel des vaincues…

    Peu leur importe, ― tout leur est indifférent
    Car l’univers n’est qu’un luth docile qui rend,
    Selon la main, un doux sanglot indifférent.

    Elles vivent dans un songe las, solitaires
    Comme la lune, ayant choisi, parmi les terres,
    Celles où meurent le mieux les âmes solitaires.

Illustration mcp
Ame calme et noire
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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 01:06
"Femmes et Fleurs"
par les grands peintres (137)

Marie-Félix Hippolyte-Lucas  (1854-1925)
Beauté en rose
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Marie-Félix Hippolyte-Lucas  (1854-1925)
Pierrette
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Marie-Félix Hippolyte-Lucas  (1854-1925)
Portrait de Marie Lloyd
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Marie-Félix Hippolyte-Lucas  (1854-1925)
Femme élégante dans un jardin de roses
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