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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 21:33

la Source bleue
 
La légende de Berthe de Joux
 
Berthe épousa, au 12e siècle, le sire Amauri de Joux qui partit pour la croisade en Terre  Sainte avec Frédéric 1°de Barberousse empereur romain germanique peu de temps après . Après quatre années de combat, un chevalier blessé se présenta au chateau de Joux, il s'agissait de l’ami d’enfance de Berthe, Aimé de Montfaucon, qui revenait de Terre Sainte pour lui annoncer la mort d’Amauri. Malgré un profond chagrin, elle accueillit et soigna Aimé et les deux jeunes gens finirent par tomber amoureux. 
 
Rentré alors qu'on ne l'attendait plus, Amauri surprit les deux amants. Ivre de rage, il mis  à mort Aimé.  Berthe, fut enfermée dans un minuscule cachot dont il la faisait sortir deux fois par jour pour qu'elle voie, par la fenêtre, la dépouille de son amant, qu'il avait fait pendre dans la forêt.
 
A la mort d'Aimé inconsolable, elle pleura tant que les larmes coulant de ses yeux  si bleus, fondirent et se mélangèrent à l'eau de la  Source près du lac qui devint bleue. 
 
A la mort d’Amauri, Berthe se retira à l’abbaye de Montbenoît, où elle mourut à l'âge de 60 ans.
LEGENDES COMTOISES - La source bleue
 
La Source bleue est une source située à Malbuisson dans le département du Doubs,
C'est une belle résurgence qui se trouve près du lac de Saint-Point, au sud de Pontarlier, entre Montperreux et le Vezenay Elle a été explorée sur près d'un kilomètre de distance.  La Source bleue (l'Ance) étale auprès d'une roche abrupte ses eaux profondes d'un bleu-vert qui semble artificiel, elle rejoint la Cuse (ou source noire), qui surgit d'une grotte sombre importante et vivante pour former le Cusancin.
 
La Source bleue est un site classé depuis le 27/12/1913.
LEGENDES COMTOISES - La source bleue
LEGENDES COMTOISES - La source bleue
L'explication pour sa couleur bleue :
Ce serait la décomposition du spectre lumineux à la lumière sur le plan d'eau qui provoque la couleur bleue, (rayonnement lumineux provenant de la lumière du jour et de la profondeur de l'eau.)
 
Elle fut l'objet d'une peinture signée Gustave Courbet en 1872
LEGENDES COMTOISES - La source bleue
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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 02:10

La fée du lac de NARLAY
 
Une fée, un jour, vint à passer dans un village et demanda l'hospitalité. Elle fit toutes les maisons, les unes après les autres. Nul n'accepta de l'héberger. Elle désespérait de trouver un abri pour la nuit, lorsqu'un pauvre vieillard qui vivait dans une malheureuse chaumière, un peu à l'écart, eut enfin pitié d'elle et l'accueillit.
Pour punir ces lieux inhospitaliers, la fée les noya. Elle protégea par contre, la misérable demeure où elle avait été reçue ; la famille du vieil homme y proliféra et, au cours des années, reconstruisit, maison après maison, un nouveau village qui prit le nom de NARLAY. Et pour les remercier, elle a donné à l'eau du lac la merveilleuse propriété de blanchir le linge d'une blancheur parfaite, sans cendres, sans lessive, sans savon.
légendes comtoises - La fée du lac de NARLAY
JURA
NARLAY
Situé dans la zone des plateaux, au sud de Champagnole,  le lac de Narlay est l'un des plans d'eau de la région des lacs. Sa forme triangulaire et sa couleur sombre, entouré de  prairies, et forêt abrupte lui donnent un cachet unique, propice aux balades.
légendes comtoises - La fée du lac de NARLAY
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 00:41
Boris Leonidovitch Pasternak
né le 10 février 1890 à Moscou et mort le 30 mai 1960 à Peredelkino près de Moscou, est un poète et romancier russe.
 
SES PRINCIPALES OEUVRES
 
Un jumeau dans les nuages (1914)
Par-dessus les barrières (1917)
Ma sœur la vie (1917)
L'an 1905 (1927)
Le Lieutenant Schmidt (1927)
Sauf-conduit (1931)
Seconde naissance (1932)
Le Docteur Jivago (1957)
Boris Leonidovitch Pasternak - 10 février 1890 (Docteur Givago)
 
Essai d'autobiographie (1958)
POEMES DIVERS
 
Citations
 
De plus, souvenez-vous : jamais, en aucune circonstance, il ne faut désespérer. Espérer et agir, voila notre devoir dans le malheur. Un désespoir inactif, c'est le refus et l'oubli du devoir.
Le Docteur Jivago (1957) 
 
Les enfants sont francs, sans gêne et n'ont pas honte de la vérité, alors que nous, par peur de paraître arriérés, nous sommes prêts à renier tout ce qui nous est cher, nous disons du bien de ce qui est repoussant, nous approuvons ce qui est incompréhensible.
Le Docteur Jivago (1957) 
 
Transformer la vie ! Ceux qui parlent ainsi en ont peut-être vu de toutes les couleurs, mais la vie, ils n'ont jamais su ce que c'était, ils n'en ont jamais senti le souffle, l'âme. L'existence pour eux, c'est une poignée de matière brute qui n'a pas été ennoblie par leur contact et qui attend d'être travaillée par eux. Mais la vie n'est pas une matière ni un matériau. La vie, si vous voulez le savoir, n'a pas besoin de nous pour se renouveler et se refaçonner sans cesse, pour se refaire et se transformer éternellement. Elle est à cent lieues au-dessus de toutes les théories obtuses que vous et moi pouvons faire à son sujet.
Le Docteur Jivago (1957) 
 
 
Car c'est seulement dans la mauvaise littérature que les vivants sont divisés en deux camps et n'ont aucun point de contact. Dans la réalité, tout est tellement entremêlé ! Il faut être d'une irrémédiable nullité pour ne jouer qu'un seul rôle dans la vie, pour n'occuper qu'une seule et même place dans la société, pour signifier toujours la même chose !.
Le Docteur Jivago (1957) 
 
L'appartenance à un type, c'est la mort de l'homme, sa condamnation. Si l'on ne peut le faire entrer dans une catégorie, s'il n'est pas représentatif, il possède déjà la moitié de ce qu'on est en droit d'exiger de lui : il est affranchi de lui-même, il détient une parcelle d'immortalité.
Le Docteur Jivago (1957) 
 
Peut-être faut-il que parmi tous les personnages qui figurent dans une vie, il se trouve une force inconnue, un être presque symbolique qui vient à votre secours sans qu'on l'appelle [. .. ].
Le Docteur Jivago (1957) 
 
Trois années de changements, d'imprévu, de voyages ; la guerre, la révolution, tous leurs bouleversements, les fusillades, les scènes de ruine, les scènes de mort, les destructions, les incendies, tout cela se tranforma en un vide dénué de sens. Après un long intermède, le premier événement d'importance, c'était cette course vertigineuse du train vers une maison encore intacte, dont la moindre pierre était précieuse. C'était la vie, c'était cela l'épreuve, c'était cela le but des chercheurs d'aventures, c'était cela le but final de l'art : retrouver les siens, rentrer chez soi, recommencer sa vie.
Le Docteur Jivago (1957)
 
Oh, comme parfois on aimerait laisser le faux sublime, les ténèbres épaisses du bavardage humain, pour se réfugier dans l'apparent silence de la nature, dans le bagne muet d'un long travail obstiné, dans l'ineffable du sommeil profond, de la vraie musique et du calme langage des coeurs, qui fait taire l'âme comblée.
Le Docteur Jivago (1957) 
 
Aussi loin que remontaient ses souvenirs, il n'avait jamais cessé de se demander avec étonnement comment, avec les mêmes bras et les mêmes jambes, le même langage et les mêmes habitudes, on pouvait être autre chose que tous les autres et par-dessus le marché quelque chose qui ne plaisait guère et qu'on n'aimait pas ? Il ne comprenait pas une situation où, si l'on était pire que les autres, on ne pouvait pas faire de son mieux pour se corriger et s'améliorer.
Le Docteur Jivago (1957) 
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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 03:10
JULES VERNE
 né le 8 février 1828 à Nantes en France et mort le 24 mars 1905 à Amiens en France, est un écrivain français dont une grande partie des œuvres sont consacrées à des romans d'aventures et de science-fiction (ou d'anticipation). théâtre et poésies
 
 
SES OEUVRES les plus connues
Ces romans constituent le cœur des Voyages extraordinaires qui ont fait la renommée de l'auteur 
 
- Cinq semaines en ballon (1863)
 
 
- Voyage au centre de la Terre (1864)
 
 
- Le Comte de Chanteleine (1864), - De la Terre à la Lune (1865)
- Les Aventures du capitaine Hatteras (1867), 
 
- Les Enfants du capitaine Grant (1868),
 
 
- Vingt mille lieues sous les mers (1870),
 
 
- Autour de la Lune (1870) - Une ville flottante (1871) - Les Forceurs de blocus (1871), - Une fantaisie du docteur Ox (1872), 
- Aventures de trois Russes et de trois Anglais dans l'Afrique     australe (1872)
 
- Le Tour du monde en quatre-vingts jours (1873)
 
 
- Le Pays des fourrures (1873) - L'Île mystérieuse (1874-1875
- Le Chancellor (1875)
 
- Michel Strogoff (1876)
 
- Hector Servadac (1877) - Les Indes noires (1877) - Un capitaine de quinze ans (1878) - Les Cinq Cents Millions de la Bégum (1879)
 
- Les Tribulations d'un Chinois en Chine (1879)
 
 
- La Maison à vapeur (1880) - Dix heures en chasse (1881), - La Jangada (1881) - L'École des Robinsons (1882) - Le Rayon vert (1882) - Kéraban-le-Têtu (1883) - L'Étoile du sud (1884) L'archipel en feu (1884) - Frritt-Flacc (1884), - Mathias Sandorf (1885) - Robur le Conquérant (1886) - Un billet de loterie (1886) - Nord contre Sud (1887) - Le Chemin de France (1887)
- Gil Braltar (1887), publié à la suite du Chemin de France - Deux ans de vacances (1888) - Famille-sans-nom (1889) - Sans dessus dessous (1889) - César Cascabel (1890) - Mistress Branican (1891)
- Le Château des Carpathes (1892) - Claudius Bombarnac (1892)
- P'tit-Bonhomme (1893), (Fils d’Irlande) - Mirifiques Aventures de maître Antifer (1894) - L'Île à hélice (1895) - Face au drapeau (1896) - Clovis Dardentor (1896) - Le Sphinx des glaces (1897)
- Le Superbe Orénoque (1898) - Le Volcan d'or (1899) - Le Testament d'un excentrique (1899) - Seconde patrie (1900)
- Le Village aérien (1901), ( La Grande Forêt) - Les Histoires de Jean-Marie Cabidoulin(le serpent de la mer)   (1901), - Les Frères Kip (1902) - Bourses de voyage (1903) - Un drame en Livonie (1904) - Maître du Monde (1904)  - L'Invasion de la mer (1905)
 
Ses  poésies
 
- Connaissez-vous mon Andalouse
- Hésitation
- J'aime ces doux oiseaux...
- La cloche du soir
- La fille de l'air
- La nuit
- Le génie
- Le silence dans une église
- Lorsque la douce nuit...
- Ô toi, que mon amour profond...
- Quand par le dur hiver...
- Tempête et calme
- Vous êtes jeune et belle..
- A une jeune personne
 
 
Quand par le dur hiver...
 
Sonnet
Quand par le dur hiver tristement ramenée 
La neige aux longs flocons tombe, et blanchit le toit, 
Laissez geindre du temps la face enchifrenée. 
 
Par nos nombreux fagots, rendez-moi l'âtre étroit !
Par le rêveur oisif, la douce après-dinée ! 
Les pieds sur les chenets, il songe, il rêve, il croit 
 
Au bonheur ! - il ne veut devant sa cheminée 
Qu'un voltaire bien doux, pouvant railler le froid !
Il tisonne son feu du bout de sa pincette ; 
La flamme s'élargit, comme une étoile jette 
 
L'étincelle que l'oeil dans l'ombre fixe et suit ;
Il lui semble alors voir les astres du soir poindre ; 
L'illusion redouble ; heureux ! il pense joindre 
A la chaleur du jour le charme de la nuit !
 
 
 
Jules VERNE - écrivain - "quand par le dur hiver"
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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 04:01
ROUSSET Alexis Raymond Victor, poète fabuliste Français, né le 7 février 1799 à Oullins et décédé le 22 juin 1885 à Villeurbanne. 
 
SES OEUVRES
 
Les fables :
 
Le lièvre et la perdrix .
Un Intrus à la cour du schah de Perse. 
Le Bonheur descendu sur la Terre. 
La Bourse toujours pleine. 
La nouvelle Madeleine. 
Le Geranium et le Fraisier.
Le Dromadaire et les deux Chameaux.
Le Bonheur, le Plaisir et la Vertu. 
Le Solitaire.
L'Homme et le Sort.
 
 
 
L'Homme et le Sort.
 
— Je suis bien fort, disait un homme ;
Je sais me maîtriser, me passer de tout soin. 
Plein de haute raison, sobre, exempt de besoin, 
Des maux comme des biens j'épuiserais la somme.
C'est en vain que le Sort veut m'imposer sa loi. 
Il a beau s'acharner; ma volonté résiste ;
Je n'ai d'autre maître que moi... —
Le Sort parut à l'improviste.
— Je vais, dit-il, risquer sur cet homme un essai :
Soleil, assombris-toi.... — Soudain notre homme est triste.
— Resplendis, ô soleil !... — Voilà notre homme gai.
Mortel présomptueux, sois modeste, sois sage;
Ton humeur dépend d'un nuage.
 
https://img1.picmix.com/output/pic/original/5/8/6/8/1688685_cd918.gif
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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 05:14
Gaston Couté, né à Beaugency le 23 septembre 1880, mort à Paris 10e le 28 juin 1911, est un poète libertaire et chansonnier français.
En 1898, il monte à Paris. Il a dix-huit ans.
 
Les poèmes de Gaston Couté ont été régulièrement interprétés : disques et spectacles
 particulièrement par quelques interprètes de marque :
Édith Piaf, Bernard Lavilliers et certains groupes de musique contemporaine (rap, électro, techno) et hip-hop comme jazzkor, et les 1871 ont aussi repris son répertoire.
 
 
SON OEUVRE
 
La chanson d'un gâs qu'a mal tourné, œuvres complètes en cinq volumes
Parmi ces poèmes
 
Dans vos yeux
 
Dans vos yeux 
J'ai lu l'aveu de votre âme 
En caractères de flamme 
Et je m'en suis allé joyeux 
Bornant alors mon espace 
Au coin d'horizon qui passe 
Dans vos yeux.
 
Dans vos yeux 
J'ai vu s'amasser l'ivresse 
Et d'une longue caresse 
J'ai clos vos grands cils soyeux. 
Mais cette ivresse fut brève 
Et s'envola comme un rêve 
De vos yeux.
 
Dans vos yeux 
Profonds comme des abîmes 
J'ai souvent cherché des rimes 
Aux lacs bleus et spacieux 
Et comme en leurs eaux sereines 
J'ai souvent noyé mes peines 
Dans vos yeux.
 
Dans vos yeux 
J'ai vu rouler bien des larmes 
Qui m'ont mis dans les alarmes 
Et m'ont rendu malheureux. 
J'ai vu la trace des songes 
Et tous vos petits mensonges 
Dans vos yeux.
 
Dans vos yeux 
Je ne vois rien à cette heure 
Hors que l'Amour est un leurre 
Et qu'il n'est plus sous les cieux 
D'amante qui soit fidèle 
A sa promesse... éternelle 
Dans vos yeux.
https://img1.picmix.com/output/pic/original/8/5/6/8/1688658_5bff9.gif
 
 
 
 
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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 04:41
 
Agathe-Sophie SASSERNO, née le 3 octobre 1810 à Nice (Alpes-Maritimes) morte le 6 juin 1860 dans la même ville, est poétesse romantique niçoise. 
 
 
 
 
Parmi ces poésies, voici une de mes préférées 
 
 
L’enfant aveugle
 
 
 
On dit que le soleil est beau
Et que les fleurs vers le ruisseau
S’inclinent avec tant de grâce ;
Que l’oiseau qui chante si bien
Et que l’insecte aérien
Volent éclatants dans l’espace ;
 
On dit que la nuit, dans les cieux,
Brillent des feux mystérieux
Qu’on nomme du doux nom d’étoiles,
Et que sur la mer dont les flots
Sont tristes comme des sanglots
Glissent des nefs aux blanches voiles ;
 
On dit que le parfum des fleurs
Est moins suave que les couleurs
Qui rayonnent sur leurs pétales ;
Que les vallons et les coteaux,
Les montagnes, les prés, les eaux,
Les bois, les aubes virginales,
Ont des attraits si purs, si doux,
Qu’il faut tomber à deux genoux
Devant tant de magnificences.
 
Mais moi, je ne regrette pas,
Ni la mer que j’entends là-bas,
Ni des fleurs les belles nuances,
Ni les cieux, ni le doux soleil,
Ni le bois, ni le fruit vermeil,
Ni les oiseaux, ni la lumière...
Non, de tous les biens d’ici-bas,
Ô Dieu ! je ne voudrais, hélas !
Que le bonheur de voir ma mère !
 
 
 
https://img1.picmix.com/output/pic/original/5/4/7/4/1684745_a6af3.gif
 
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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 01:29
LUTTE CONTRE LE CANCER - JOURNEE MONDIALE
 
Le cancer constitue encore aujourd'hui la première cause de mortalité dans le monde, bien avant les guerres et autres catastrophes naturelles. Il fait beaucoup moins parler de lui, mais il tue. Pourtant, il se soigne et l'intérêt de cette journée est aussi de faire prendre conscience de l'utilité d'un dépistage précoce permettant d'arriver à une guérison.
 
Nous pouvons tous être un jour où l''autre confrontés à cette terrible maladie.
Nous avons tous autour de nous une personne chère, un parent, un ami qui a été touché par le cancer.
 
Pensons très fort à eux et à leur guérison.
 
En ce jour, mobilisons-nous tous pour que la recherche avance à grands pas, afin que ce fléau soit éradiqué à jamais.
https://img1.picmix.com/output/pic/original/0/0/7/4/1684700_3a258.gif
 
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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 01:19
JACQUES PREVERT
 
Jacques Prévert est un poète et scénariste français, né le 4 février 1900 à Neuilly-sur-Seine, et mort le 11 avril 1977 à Omonville-la-Petite (Manche).
Après le succès de son premier recueil de poèmes, Paroles, il devint un poète populaire grâce à son langage familier et ses jeux de mots. Ses poèmes sont depuis lors célèbres dans le monde francophone et massivement appris dans les écoles françaises. Il a également écrit des scénarios pour le cinéma.
 
Œuvres :
 
1945 : Paroles
1946 : Histoires
1947 : Les enfants qui s'aiment
1951 : Spectacle
1955 : La Pluie et le beau temps
1955 : Lumières d’homme
1963 : Histoires et d'autres histoires
1966 : Fatras
         Imaginaires
         Choses et autres
1980 : Soleil de nuit, recueil posthume
1984 : La Cinquième Saison, recueil posthume,
 
 
Mon poème préféré :
LES FEUILLES MORTES 
Oh, je voudrais tant que tu te souviennes,
Des jours heureux quand nous étions amis,
Dans ce temps là, la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Tu vois je n'ai pas oublié.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi,
Et le vent du nord les emporte,
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié,
La chanson que tu me chantais...
C'est une chanson, qui nous ressemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Nous vivions, tous les deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Et la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit.
Et la mer efface sur le sable,
Les pas des amants désunis.
Nous vivions, tous les deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Et la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit.
Et la mer efface sur le sable,
Les pas des amants désunis...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie
Je t'aimais tant, tu étais si jolie,
Comment veux-tu que je t'oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais
Toujours, toujours je l'entendrai !
https://img1.picmix.com/output/pic/original/0/2/7/4/1684720_176e8.gif

 
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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 04:21

 

Anatole Le Braz, de son véritable nom Anatole Jean François Marie Lebras (2 avril 1859 - 20 mars 1926) est un écrivain et un folkloriste français de langue bretonne, mais n'ayant écrit qu'en français.
Il a pris une part très importante dans le mouvement régionaliste en Bretagne à la fin du 19e siècle et au début du siècle suivant. 
Il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1897.
 
L'éternelle histoire
 
Ils avaient dit bonsoir aux femmes
En train de coucher les petits ;
Et, sur le dos mouvant des lames,
A la brune, ils étaient partis.
 
Ils étaient partis, à mer haute,
Pour conquérir le pain amer
Qu'il faut gagner loin de la côte,
Au péril de la haute mer.
 
Dans la nuit, la nuit sans étoiles,
Ils disparurent... A Dieu vat !
Le Guilvinec pleure cinq voiles,
Et cinq autres Leskiagat.
 
Pêle-mêle, mousses imberbes,
Patrons chenus, fiers matelots
Roulent, fauchés comme des herbes
Par le vent, ce faucheur des flots.
 
Oh ! la triste chanson d'automne,
Et qu'il fera froid, cet hiver,
Dans le coeur dolent des Bretonnes,

pêcheurs bretons"

https://img1.picmix.com/output/pic/original/0/1/4/3/1683410_43bb4.gif

 

 

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