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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 00:31
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,
 
est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Lamentation
Brumes de fjords


Fréia la Déesse a disparu.
Elle est venue jadis à l’aube du printemps.
Elle est l’incarnation de la beauté de l’Univers.
Ses cheveux ont l’or triste des feuillages d’automne.
Ses yeux sont verts et bleus comme les fjords,
Sa chair est plus blanche que le clair de lune sur la neige mystérieuse au sommet des montagnes.
Ses veines sont pareilles aux fleuves.
Sa robe a le rythme des vagues. 
Elle est l’incarnation de la beauté de l’Univers.
Fréia la Déesse est venue jadis à l’aube du printemps.
Elle est venue de la mer lointaine :
Un vol de mouettes la précédait,
Et le vent du large suivait ses pas.
Les nuages l’ont vue passer,
Et les nuages ont resplendi, les nuages se sont revêtus d’or et de roses.
Les montagnes l’ont vue passer :
Elles se sont parées de bruyère et de thym, d’églantines et de gentianes.
Les arbres l’ont vue passer :
Ils se sont constellés de fleurs et de feuillages.
Les oiseaux l’ont vue passer :
Ils ont chanté dans le soleil.
Mais Fréia l'Immortelle a disparu.
Elle a disparu dans le crépuscule.
Elle est venue de la mer.
Elle est partie vers la mer,
Les mouettes l’ont suivie vers la mer lointaine.
Fréia la Déesse a disparu.
Elle reviendra dans l’aube d’un printemps futur. 
Quand elle reparaitra, la terre tressaillira d’allégresse.
Quand elle sourira, les hommes seront consolés.
Elle apportera le bonheur qu’on cherche éternellement,
La justice, l’opulence, l’amour et la paix.
Fréia la Déesse a disparu.
Depuis des jours sans nombre, les hommes l’attendent avec des larmes, des gémissements et des râles.
Ils l’attendent avec des prières et des lamentations,
En la suppliant de reparaître et de leur sourire,
Afin qu’ils soient à jamais heureux,
Afin qu’ils soient à jamais consolés.


James Doyle Penrose (1862-1932)
Freya
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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 00:13
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,
 
est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.

Viviane
Evocations

Les yeux fixes et las devant l’éternité,
Blême d’avoir connu l’épouvante des mondes,
Merwynn songe… Un visage aux paupières profondes
Le contemple à travers les feuillages d’été.
L’amour, comme un parfum plein de poisons, émane
Du corps de Viviane.

Des arbres violets et des infinis bleus
Ruissellent la tiédeur, et l’ombre et l’harmonie.
La lumière se meurt dans l’étreinte infinie
D’un lascif crépuscule aux reflets onduleux.
Voici que se rapproche, à pas lents, diaphane
Et longue, Viviane.

« Je te plains, ô Penseur dont le regard me fuit,
Car tu n’as point connu, toi qui vois toutes choses,
La pâleur des pavots et le rire des roses,
L’ardeur et la langueur des lèvres dans la nuit.
Pourquoi railler et fuir la volupté profane,
L’appel de Viviane ? »

Edward Burne-Jones (1833-1898)
Viviane et Merlin - la séduction
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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 00:57
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,
 
est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.

Les couleurs

Éloignez de mes yeux les flamboiements barbares
Du Rouge, cri de sang que jettent les fanfares.

Éteignez la splendeur du Jaune, cri de l’or,
Où le soleil persiste et ressurgit encor.

Écartez le sourire invincible du Rose,
Qui jaillit de la fleur ingénument déclose,

Et le regard serein et limpide du Bleu, —
Car mon âme est, ce soir, triste comme un adieu.

Elle adore le charme atténué du Mauve,
Pareil aux songes purs qui parfument l’alcôve.

Et la mysticité du profond Violet,
Plus grave qu’un chant d’orgue et plus doux qu’un reflet.

Versez-lui l’eau du Vert, qui calme le supplice
Des paupières, fraîcheur des yeux de Béatrice.

Entourez-la du rêve et de la paix du Gris,
Crépuscule de l’âme et des chauves-souris.

Le Brun des bois anciens, favorable à l’étude,
Sait encadrer mon silence et ma solitude.

Venez ensevelir mon ancien désespoir
Sous la neige du Blanc et dans la nuit du Noir.

Illustration mcp
Les couleurs
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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 01:15
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,
 
est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Les Quatre Vents
Le vent des vaisseaux

 
    Les quatre Vents se sont réunis sous mon toit.
    Voici le Vent du Nord revêtu de blanc froid…
    Voici le Vent du Sud portant les odeurs chaudes
    Et toi, Vent de l’Ouest, qui pleures et qui rôdes !…

    Te voici, Vent de l’Est amer et bienfaisant,
    Toi dont les larges cris font trembler les cœurs lâches,
    Toi qui grondes, toi qui domines, qui te fâches,
    Toi qui donnes la force et la gloire du sang !

    Vous voici réunis, ô quatre Vents que j’aime !
    Et vous chantez, et vous criez tous réunis
    Avec la joie et de désespoir infinis
    Que ressent le poète en face du poème.

    Tous vous obéissez au signe de mon doigt.
    Mais, ô Vent de l’Ouest, qui rôdes et qui pleures,
    C’est vers toi que s’en vont les songes de mes heures !…
    Les quatre Vents se sont réunis sous mon toit.


Illustration mcp
Les vents
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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 00:14
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,
 
est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Dédicace
Etudes et préludes


Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume,
Le ciel mêlait à l’or le cristal et l’airain.
Ton corps se devinait, ondoiement incertain,
Plus souple que la vague et plus frais que l’écume.
Le soir d’été semblait un rêve oriental
          De rose et de santal.


Je tremblai. De longs lys religieux et blêmes
Se mouraient dans tes mains, comme des cierges froids.
Leurs parfums expirants s’échappaient de tes doigts
Dans le souffle pâmé des angoisses suprêmes.
De tes clairs vêtements s’exhalaient tout à tour
          L’agonie et l’amour.


Je sentis frissonner sur les lèvres muettes
La douceur et l’effroi de ton premier baiser.
Sous tes pas, j’entendis des lyres se briser
En criant vers le ciel l’ennui fier des poètes.
Parmi des flots de sons languissamments décrus,
          Blonde, tu m’apparus.


Et l’esprit assoiffé d’éternel, d’impossible,
D’infini, je voulus moduler largement
Un hymne de magie et d’émerveillement.
Mais la strophe monta puérile et pénible,
Piètre et piteux effort rempli de vanité,
          Vers ta divinité.

George Hillyard Swinstead  (1860-1926)
La Jeune fille et le lys
Swinstead-George-Hillyard jeune fille et lys


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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 00:50

Marceline Desbordes-Valmore,

 

née à Douai le 20 juin 1786 et morte à Paris le 23 juillet 1859,

 

est une poétesse française.





Ma chambre
Bouquets et prières

Ma demeure est haute,
Donnant sur les cieux ;
La lune en est l’hôte,
Pâle et sérieux :
En bas que l’on sonne,
Qu’importe aujourd’hui
Ce n’est plus personne,
Quand ce n’est plus lui !

Aux autres cachée,
Je brode mes fleurs ;
Sans être fâchée,
Mon âme est en pleurs ;
Le ciel bleu sans voiles ,
Je le vois d’ici ;
Je vois les étoiles
Mais l’orage aussi !

Vis-à-vis la mienne
Une chaise attend :
Elle fut la sienne,
La nôtre un instant ;
D’un ruban signée,
Cette chaise est là,
Toute résignée,
Comme me voilà !

Illustration mcp
Ma chambre
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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 23:29

Marceline Desbordes-Valmore,

 

née à Douai le 20 juin 1786 et morte à Paris le 23 juillet 1859,

 

est une poétesse française.


L’horloge arrêtée
Bouquets et prières

Horloge d’où s’élançait l’heure
Vibrante en passant dans l’or pur,
Comme l’oiseau qui chante ou pleure
Dans un arbre où son nid est sûr,
Ton haleine égale et sonore
Dans le froid cadran ne bat plus :
Tout s’éteint-il comme l’aurore
Des beaux jours qu'à ton front j’ai lus ?


Illustration mcp
l'horloge arrêtée
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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 08:44
Marceline Desbordes-Valmore,

née à Douai le 20 juin 1786 et morte à Paris le 23 juillet 1859,

est une poétesse française.





Regret
Elégie

Des roses de Lormont la rose la plus belle,
Georgina, près des flots nous souriait un soir :
L’orage, dans la nuit, la toucha de son aile,
Et l’Aurore passa triste, sans la revoir !

Pure comme une fleur, de sa fragile vie
Elle n’a respiré que les plus beaux printemps.
        On la pleure, on lui porte envie :
Elle aurait vu l’hiver ; c’est vivre trop de temps !

Création mcp
Regret
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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 01:10
Marceline Desbordes-Valmore,

née à Douai le 20 juin 1786 et morte à Paris le 23 juillet 1859,

est une poétesse française.



Rêve intermittent d’une nuit triste

Ô champs paternels hérissés de charmilles
Où glissent le soir des flots de jeunes filles !
 
Ô frais pâturage où de limpides eaux
Font bondir la chèvre et chanter les roseaux !
 
Ô terre natale ! à votre nom que j’aime,
Mon âme s’en va toute hors d’elle-même ;
 
Mon âme se prend à chanter sans effort ;
À pleurer aussi, tant mon amour est fort !
 
J’ai vécu d’aimer, j’ai donc vécu de larmes ;
Et voilà pourquoi mes pleurs eurent leurs charmes ;
 
Voilà, mon pays, n’en ayant pu mourir,
Pourquoi j’aime encore au risque de souffrir ;
 
Voilà, mon berceau, ma colline enchantée
Dont j’ai tant foulé la robe veloutée,
 
Pourquoi je m’envole à vos bleus horizons,
Rasant les flots d’or des pliantes moissons.
 
La vache mugit sur votre pente douce,
Tant elle a d’herbage et d’odorante mousse,
 
Et comme au repos appelant le passant,
Le suit d’un regard humide et caressant.
 
Jamais les bergers pour leurs brebis errantes
N’ont trouvé tant d’eau qu’à vos sources courantes.
 
J’y rampai débile en mes plus jeunes mois,
Et je devins rose au souffle de vos bois.
 
Les bruns laboureurs m’asseyaient dans la plaine
Où les blés nouveaux nourrissaient mon haleine.
 
Albertine aussi, sœur des blancs papillons,
Poursuivait les fleurs dans les mêmes sillons ;
 
Car la liberté toute riante et mûre
Est là, comme aux cieux, sans glaive, sans armure,
 
Sans peur, sans audace et sans austérité,
Disant : « Aimez-moi, je suis la liberté !
 
« Je suis le pardon qui dissout la colère,
Et je donne à l’homme une voix juste et claire.
 
« Je suis le grand souffle exhalé sur la croix
Où j’ai dit : « Mon père ! on m’immole, et je crois ! »
 
« Le bourreau m’étreint : je l’aime ! et l’aime encore,
Car il est mon frère, ô père que j’adore !
 
« Mon frère aveuglé qui s’est jeté sur moi,
Et que mon amour ramènera vers toi ! »
 
Ô patrie absente ! ô fécondes campagnes,
Où vinrent s’asseoir les ferventes Espagnes !
 
Antiques noyers, vrais maîtres de ces lieux,
Qui versez tant d’ombre où dorment nos aïeux !
 
Échos tout vibrants de la voix de mon père
Qui chantaient pour tous : « Espère ! espère ! espère ! »
 
Ce chant apporté par des soldats pieux
Ardents à planter tant de croix sous nos cieux,
 
Tant de hauts clochers remplis d’airain sonore
Dont les carillons les rappellent encore :
 
Je vous enverrai ma vive et blonde enfant
Qui rit quand elle a ses longs cheveux au vent.
 
Parmi les enfants nés à votre mamelle,
Vous n’en avez pas qui soit si charmant qu’elle !
 
Un vieillard a dit en regardant ses yeux :
« Il faut que sa mère ait vu ce rêve aux cieux ! »
 
En la soulevant par ses blanches aisselles
J’ai cru bien souvent que j’y sentais des ailes !
 
Ce fruit de mon âme, à cultiver si doux,
S’il faut le céder, ce ne sera qu’à vous !
 
Du lait qui vous vient d’une source divine
Gonflez le cœur pur de cette frêle ondine.
 
Le lait jaillissant d’un sol vierge et fleuri
Lui paiera le mien qui fut triste et tari.
 
Pour voiler son front qu’une flamme environne
Ouvrez vos bluets en signe de couronne :
 
Des pieds si petits n’écrasent pas les fleurs,
Et son innocence a toutes leurs couleurs.
 
Un soir, près de l’eau, des femmes l’ont bénie,
Et mon cœur profond soupira d’harmonie.
 
Dans ce cœur penché vers son jeune avenir
Votre nom tinta, prophète souvenir,
 
Et j’ai répondu de ma voix toute pleine
Au souffle embaumé de votre errante haleine.
 
Vers vos nids chanteurs laissez-la donc aller :
L’enfant sait déjà qu’ils naissent pour voler.
 
Déjà son esprit, prenant goût au silence,
Monte où sans appui l’alouette s’élance,
 
Et s’isole et nage au fond du lac d’azur
Et puis redescend le gosier plein d’air pur.
 
Que de l’oiseau gris l’hymne haute et pieuse
Rende à tout jamais son âme harmonieuse ;
 
Que vos ruisseaux clairs, dont les bruits m’ont parlé,
Humectent sa voix d’un long rythme perlé !
 
Avant de gagner sa couche de fougère,
Laissez-la courir, curieuse et légère,
 
Au bois où la lune épanche ses lueurs
Dans l’arbre qui tremble inondé de ses pleurs,
 
Afin qu’en dormant sous vos images vertes
Ses grâces d’enfant en soient toutes couvertes.
 
Des rideaux mouvants la chaste profondeur
Maintiendra l’air pur alentour de son cœur,
 
Et, s’il n’est plus là, pour jouer avec elle,
De jeune Albertine à sa trace fidèle,
 
Vis-à-vis les fleurs qu’un rien fait tressaillir
Elle ira danser, sans jamais les cueillir,
 
Croyant que les fleurs ont aussi leurs familles
Et savent pleurer comme les jeunes filles.
 
Sans piquer son front, vos abeilles là-bas
L’instruiront, rêveuse, à mesurer ses pas ;
 
Car l’insecte armé d’une sourde cymbale
Donne à la pensée une césure égale.
 
Ainsi s’en ira, calme et libre et content,
Ce filet d’eau vive au bonheur qui l’attend ;
 
Et d’un chêne creux la Madone oubliée
La regardera dans l’herbe agenouillée.
 
Quand je la berçais, doux poids de mes genoux,
Mon chant, mes baisers, tout lui parlait de vous ;
 
Ô champs paternels, hérissés de charmilles
Où glissent le soir des flots de jeunes filles.
 
Que ma fille monte à vos flancs ronds et verts,
Et soyez béni, doux point de l’Univers !

Création mcp
Rêve
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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 00:55

Marceline Desbordes-Valmore,

née à Douai le 20 juin 1786 et morte à Paris le 23 juillet 1859,

est une poétesse française.




Détachement
Les pleurs

« Yet are there souls with whom my own might rest, whom I might bless, with whom I might be blessed. » — BYRON

« Combien il faut avoir souffert pour être fatigué même de l'espérance ! » — Ste PAULINE

Il est des maux sans nom, dont la morne amertume
Change en affreuses nuits les jours qu’elle consume.
Se plaindre est impossible ; on ne sait plus parler ;
Les pleurs même du cœur refusent de couler.
On ne se souvient pas, perdu dans le naufrage,
De quel astre inclément s’est échappé l’orage.
Qu’importe ? Le malheur s’est étendu partout ;
Le passé n’est qu’une ombre, et l’attente un dégoût.

C’est quand on a perdu tout appui de soi-même ;
C’est quand on n’aime plus, que plus rien ne nous aime ;
C’est quand on sent mourir son regard attaché
Sur un bonheur lointain qu’on a longtemps cherché,
Créé pour nous peut-être ! et qu’indigne d’atteindre,
On voit comme un rayon trembler, fuir ... et s’éteindre.

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Le détachement
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Citation "amour"

Recherche

 

LA BOUGIE DE L'AMITIE

Cette bougie a été allumée 

   Le 15 septembre 1998 

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Pour la lutte contre le cancer

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Citation gothique

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nymphes

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Les oiseaux - cygnes

Oiseaux - cygnes

Humour des années 1960

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Le gros chêne à Evans

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Morez - Andelot - Jura - Viaduc -

la ligne des hirondelles

Morez - Andelot - Jura - Viaduc - la ligne des hirondelles -

 

La Loue - 

Ornans - Doubs

La Loue - Ornans - Doubs

 

Fraisans - Jura - canal des forges

Fraisans - Jura - canal des Forges

 

Cascade du Dard - Jura

Cascade du Dard - à l'entrée des grottes - Baume les Messieurs - Jura

 

L'église Saint-Just d'Arbois - Jura

Eglise au bord de la Cuisance - Arbois - Jura

 

Les roses

Catégories

Mes chats

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Le billet d'amour

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chien et chat

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