Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 00:42
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.

La Faunesse
Évocations 

Ses lèvres ont ravagé les grappes meurtries
Et bu le baiser rouge et cruel du Désir.
Elle ne connaît point les blanches rêveries,
Ni l’amour que les bras ne sauraient point saisir.

Ses regards ont fané la volupté des lignes,
Les roses de la chair, le marbre des contours.
Ses pas ont saccagé les vergers et les vignes,
Et les vierges ont fui devant ses yeux d’amour.

Érôs l’agite, et Pan la sert et la protège.
Parfois, elle s’éloigne, et, lasse de l’Été,
Elle appelle les vents sans parfum, et la Neige
Qui promet l’impossible et douce chasteté.


Guillaume Seignac (1870-1924)
La faunesse
Guillaume-Seignac-faunesse--1-.jpg
Repost 0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 22:38
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


À la Sorcière
Évocations, 

Le réveil vient troubler la paix de tes paupières.
La luciole au loin a fleuri de lumières
Les prés, et l’asphodèle a des souffles d’amour.
La nuit vient : hâte-toi, mon étrange compagne,
Car la lune a verdi le bleu de la montagne,
Car la nuit est à nous comme à d’autres le jour.

Je n’entends, au milieu des forêts taciturnes,
Que le bruit de ta robe et des ailes nocturnes,
Et la fleur d’aconit déclose sous tes pas.
Exhale ses parfums de poison et d’ivresse.
Tes cheveux dénoués te font, ô ma Maîtresse !
Une pourpre de sang que les reines n’ont pas.

Et puisque mon Désir te guette et veut sa proie,
Que ton sanglot réponde à mes larmes de joie !
Les yeux d’or des hiboux sont pareils à tes yeux
Qui sondent les esprits, qui scrutent les ténèbres,
Qui voient dans l’avenir les aurores funèbres,
Et l’ombre de la mort sur la couche des Dieux.

Illustration mcp
A la sorcière
A-la-sorciere.jpg

Repost 0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 00:38
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Let the Dead bury their Dead
Cendres et Poussières, 

Voici la nuit : je vais ensevelir mes morts,
Les songes, les désirs, les douceurs, les remords,
Tout le passé… Je vais ensevelir mes morts.

Je cacherai, parmi les sombres violettes,
Ton visage d’amie aux tendresses muettes,
O toi qui dors parmi les sombres violettes.

Je pleurerai l’étoile éteinte du regard…
Dans l’effort de la vie et les heurts du hasard,
Je pleurerai l’étoile éteinte du regard…

Je couvrirai d’encens, de roses et de roses,
La pâle chevelure et les paupières closes
D’un amour dont l’ardeur mourut parmi les roses.

Je sentirai monter vers moi l’odeur des morts,
Abolissant en moi les craintes, les remords,
Et m’apportant l’esprit indifférent des morts.

Je trouverai, sous les grappes de violettes,
Les sanglots apaisés et les larmes muettes,
Sous les fleurs de la mort, les sombres violettes…

Déjà, se rassérène au fond de mon regard
L’éternel crépuscule au sourire blafard :
Les couleurs cesseront d’offenser mon regard.

J’emporterai là-bas le souvenir des roses,
Et l’on effeuillera sur mes paupières closes
Les lilas et les lys, les roses et les roses.


Illustration mcp
Je couvrirai de roses
couvrir-de-roses-mcp.jpg
Repost 0
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 22:53
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


La Fusée
Évocations, 

Vertigineusement, j’allais vers les Étoiles…
Mon orgueil savourait le triomphe des dieux,
Et mon vol déchirait, nuptial et joyeux,
Les ténèbres d’été, comme de légers voiles…

Dans un fuyant baiser d’hymen, je fus l’amant
De la Nuit aux cheveux mêlés de violettes,
Et les fleurs du tabac m’ouvraient leurs cassolettes
D’ivoire, où tiédissait un souvenir dormant.

Et je voyais plus haut la divine Pléiade…
Je montais… J’atteignais le Silence Éternel…
Lorsque je me brisai, comme un fauve arc-cn-ciel,
Jetant des lueurs d’or et d’onyx et de jade…

J’étais l’éclair éteint et le rêve détruit…
Ayant connu l’ardeur et l’effort de la lutte,
La victoire et l’effroi monstrueux de la chute,
J’étais l’astre tombé qui sombre dans la nuit.


Illustrations mcp
L'astre tombé qui sombre dans la nuit
2822038_3a80f2.jpg
Repost 0
14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 23:49
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


À la Divinité Inconnue
Évocations,

 
Ma Fée et ma Princesse aux paupières divines
Habite les ruines.

Elle aime les lointains, les crépuscules gris
Et les chauves-souris.

Elle va, toujours lente et toujours solitaire,
Se voilant de mystère.

Elle a l’accablement des lys qui vont mourir,
Les yeux du souvenir.

Doucement, elle frappe aux somnolentes portes
Où s’attardent les Mortes.

Elle écoute, le soir, hululer les hiboux
Aux chants rares et doux.

Ma Fée et ma Princesse aux paupières divines
Habite les ruines.


Illustration mcp
Mystère
Mystere-2.jpg

Repost 0
12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 01:03
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.

Ondine
Études et Préludes

Ton rire est clair, ta caresse est profonde,
Tes froids baisers aiment le mal qu’ils font ;
Tes yeux sont bleus comme un lotus sur l’onde
Et les lys d’eau sont moins purs que ton front.

Ta forme fuit, ta démarche est fluide,
Et tes cheveux sont de légers réseaux ;
Ta voix ruisselle ainsi qu’un flot perfide ;
Tes souples bras sont pareils aux roseaux,

Aux longs roseaux des fleuves, dont l’étreinte
Enlace, étouffe, étrangle savamment,
Au fond des flots, une agonie éteinte
Dans un cruel évanouissement.


Image mcp
Ondine
ondine---mcp-2.jpg
Repost 0
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:31
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.

Mort maritime
Évocations

Τῷ γρίπει Πελάγωνι πατὴρ ἐπέθηϰε Μενισϰος
ϰύρτον ϰαὶ ϰώπαν, μνάμα ϰαϰιζοΐας ;
Ψαπφά

Mettez le filet et la rame et les voiles,
Pêcheurs, au-dessus de ce tombeau marin
Où dort Pélagôn, fils errant des étoiles
Et fils du destin.

Ce Mort a connu les hasards de l’orage,
Le tourment des flots, les monstres de la mer,
La faim qui menace et la soif qui ravage
Et le pain amer.

Mais le vent du large a gonflé sa poitrine
D’un souffle pareil à l’haleine des Dieux,
Et les pieds d’argent de Téthys la divine
Ont ravi ses yeux,

Il a bu l’odeur et la couleur des vagues,
Le baiser de sel qui ranime et qui mord,
Il a vu flotter, ondoyantes et vagues,
Les brumes du Nord.

Mettez le filet et la rame et les voiles,
Pêcheurs, au-dessus de ce tombeau marin
Où dort Pélagôn, fils errant des étoiles
Et fils du Destin.


Joseph Mallord William Turner (1775-1851) 
Le Naufrage
william-turner-naufrage.jpg

Repost 0
9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 01:02
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


La Pleureuse
Cendres et Poussières

Elle vend aux passants ses larmes mercenaires,
Comme d’autres l’encens et l’odeur des baisers.
L’amour ne brûle plus dans ses yeux apaisés
Et sa robe a le pli rigide des suaires.

Son deuil impartial, à l’heure des sommeils,
Gémit sur les Anciens aux paupières blêmies
Et sur le blanc repos des vierges endormies,
Avec la même angoisse et des gestes pareils.

Le vent des nuits d’hiver se lamente comme elle,
Pleurant sur les pervers et les purs tour à tour,
Car elle les confond dans un unique amour
Et verse à leur néant la douleur fraternelle.

Les jours n’apportent plus, dans leurs reflets mouvants,
Qu’un instant de parfum, de beauté, d’allégresse,
À son âme qu’un râle inexorable oppresse,
Lasse de la souffrance ardente des vivants.

Vers le soir, quand décroît l’odeur des ancolies
Et quand la luciole illumine les prés,
Elle s’étend parmi les morts qu’elle a pleurés,
Parmi les rois sanglants et les vierges pâlies.

Sous les pieux cyprès, tels des flambeaux éteints,
Elle vient partager leur couche désirable.
Et l’ombre sans regrets des sépulcres l’accable
De sanglots oubliés et de désirs atteints.

Elle y vient prolonger son rêve solitaire.
Ivre de vénustés et de vagues chaleurs,
Elle sent, le visage enfiévré par les fleurs,
D’anciennes voluptés sommeiller dans la terre.


Illustration mcp
La pleureuse
La-pleureuse---image-mcp.jpg
 
Repost 0
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 01:52
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Légende du saule
Brumes de fjords

Les premiers souffles du printemps s’attiédissaient.

Les forêts étaient lourdes de la vie intarissable des plantes et du rut des animaux.

Les Nymphes violées s’évanouissaient de leurs amoureuses blessures et les Hamadryades elles-mêmes, dans leurs temples d’écorce et de feuillages, n’étaient plus à l’abri de l’attaque des Faunes.

Lasse de l’universel accouplement, infiniment lasse de contempler la brutalité des étreintes, la plus jeune parmi les Hamadryades avait élu comme retraite un arbre aux feuilles presque blanches et mélancoliquement tombantes qui prolongeaient sur le fleuve leurs reflets d’argent.

Assoiffée de la limpidité, de l’innocence de l’eau, elle se pencha avidement vers la clarté mouvante et sonore des ondes. Et elle supplia les Divinités du Fleuve de lui accorder la fraîcheur du repos et l’oubli des caresses.

Comme elle s’inclinait, elle crut apercevoir une chevelure aux blondeurs pâles flottant à la surface de l’eau avec des fluidités d’algues.

Et, se rapprochant davantage de cet éclair humide, elle crut voir des yeux, d’un bleu subtil comme le bleu des flots, un regard mobile et fuyant comme le flux et le reflux de la rivière elle-même…
Divinement et terriblement éblouie, elle vit la Naïade lui sourire d’un sourire qui semblait attirer et promettre, et elle eut le pressentiment des mortelles amours…

Revenue à la conscience d’elle-même, elle chercha de nouveau, mais en vain, l’illusion mystérieuse de ce visage.

Le songe avait disparu.

Un frémissement de l’eau marquait seul la place où tremblait l’ondoyant sourire limpide.

Elle s’inclina davantage, toujours plus éprise de cette ombre de Naïade, de ce rêve de beauté fugitive et d’amour incertain.

Ses cheveux, d’un vert argenté, trempèrent dans le fleuve et se mêlèrent aux roseaux et aux iris blancs.

Un frisson d’épouvante et de désir fit tressaillir jusqu’aux racines de l’être son long corps flexible et frêle…

Elle attendit… — Par un clair de lune d’hiver, elle crut avoir retrouvé la chevelure pâle, lumineusement répandue, mais ce n’était qu’un étincellement de l’eau frissonnante d’étoiles… Alors, elle désespéra…

Les nénuphars, ces lys étranges des lacs et des rivières, jaillis du sommeil de l’onde, chastes et froids comme elle, les nénuphars semblaient les fronts noyés des vierges amoureuses qui, jadis, avaient cherché l’oubli dans la profondeur du lit fluvial.

Les iris blancs avaient la mélancolie des délaissés… Tout pleurait la tristesse et l’abandon… 

Dans un élan de passion et de prière, l’Hamadryade jeta un dernier appel vers les remous nocturnes…

« Ô Forme éclose du frémissement des ondes, ô Toi qui incarnes en ton corps ondoyant toutes les grâces du fleuve, ô Beauté qui glisses entre les bras, qui fuis les étreintes, qui échappes aux baisers, ne reviendras-tu jamais m’accabler et me ravir de ton charme à demi révélé ? »

Nul souffle ne frôla le sommeil des flots, et l’Hamadryade amie du Saule comprit que l’attente de l’amour est vaine comme le sourire de l’eau qui lui fit entrevoir l’image perfide d’une Naïade.

Mais, possédant la vie immortelle de toutes les Divinités de l’impérissable Hellas, elle ne put oublier sa douleur… Elle est l’Affligée, elle est l’Inconsolable et pleure éternellement dans les fleuves ses longues larmes vertes.

Joséphine Wall (1947)
Hamadryade
2xqyo4l82.jpg

Repost 0
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 23:01
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Les deux Amours
Brumes de fjords


I
Un pâtre errait sur la route qui côtoie les abîmes…
La brume estompait les montagnes et les solitudes buvaient le crépuscule,
Lorsqu’il vit s’avancer la Forme de son Rêve.
Son visage pâlissait à travers les voiles,
Elle avait le sourire des mortes amoureuses. 
Et l’Ombre lui dit : «  Me suivras-tu au royaume des Ombres ?
« Tu règneras à mon côté sur un peuple éternellement beau. »
La brume estompait les montagnes et les solitudes buvaient le crépuscule.
Au fond du soir, souriaient les visages lointains des Ombres.
Mais le pâtre répondit à la Forme de son Rêve :
« J’épouse demain ma fiancée.
« Ses yeux sont troubles comme les glaciers.
« Pour toi, je n’ai pu entrevoir la couleur de tes yeux.
« Ses lèvres ont la fraîcheur sauvage des roses dans les vallées.
« Je n’ai pu entrevoir le mystère de tes lèvres.
« Et sa chair virginale est pareille aux neiges attiédies du printemps.
« Je n’ai pu entrevoir l’inconnu de ta chair.
« J’épouse demain ma fiancée… »
La brume estompait les montagnes et les solitudes buvaient le crépuscule.

II
Il a repris le chemin qui côtoie les abîmes.
Il n’a pu oublier la Forme de son Rêve.
Les caresses de l’épouse lui laissaient une saveur grossière…
Il a repris le chemin qui côtoie les abîmes…
Et l’Ombre amoureuse l’attendait dans le soir ;
Elle lui dit : « Ô toi qui ne sais choisir,
« Ô toi qui hésites éternellement,
« Me suivras-tu sans crainte dans le royaume du songe ? »
Et le pâtre répondit à la Forme de son Rêve :
« Je n’ose abandonner à tout jamais la terre des vivants,
Je ne puis abandonner à tout jamais l’Épouse,
Mais, à l’heure du soir, je descendrai avec toi dans le royaume des Ombres,
Et, pendant une heure, je t’aimerai. »

III
Égaré dans la brume et trompé par le crépuscule, un vivant s’est épris d’un fantôme.
À l’heure du soir, le pâtre descendit avec l’Amoureuse mystique dans le royaume des Ombres,
Où les roses même ont d’étranges pâleurs, où les oi­seaux ne chantent plus, où les lèvres n’ont point de bai­sers,
Mais où les reflets, plus beaux que les couleurs, et les échos, plus doux que les sons, ne heurtent jamais la pa­resse du Rêve.
Égaré dans la brume et trompé par le crépuscule, un vivant s’est épris d’un fantôme.
Pendant une heure, il fut Roi dans le royaume des Ombres. 
Le trône de cristal incrusté d’émeraudes illuminait la salle du festin.
Sur le sol, autour des murs d’ivoire, parmi les coupes et les aiguières, des fleurs de neige étaient répandues.
Auprès de la Forme voilée, le pâtre songeait avec mé­lancolie que les vins du festin royal n’accordaient point l’ivresse,
Et que les lèvres des Ombres amoureuses ignoraient les baisers.
Il se souvenait des étreintes de l’épouse,
Étant de ceux qui ne savent point choisir, de ceux qui hésitent éternellement.
La brume estompait les montagnes et les solitudes buvaient le crépuscule


Pier Francesco Mola (1612-1666) 
Diane et le pâtre Endymion
jwn-6042-diane-2.jpg


Repost 0

Citation "amour"

Recherche

 

LA BOUGIE DE L'AMITIE

Cette bougie a été allumée 

   Le 15 septembre 1998 

http://idata.over-blog.com/3/02/13/98/photos-jean-claude/images/PHOTOS-JC-2/PHOTOS-JC-3/PHOTOS-JC-4/PHOTO-JC-5/photos-JC-6/photo-7/photos-8/photos-9/PHOTO-10/N--11/ATT22444.gif

 

http://img1.picmix.com/output/pic/original/6/0/7/8/1648706_5c037.gif

 

Pour la lutte contre le cancer

http://img.over-blog.com/600x450/5/05/88/06/divers-internet-2/349e05ce--1-.jpg

 

http://img1.picmix.com/output/pic/original/5/5/8/4/2154855_b5fe3.gif

 

Citation gothique

http://img1.picmix.com/output/pic/original/4/2/8/2/2102824_23208.gif

nymphes

http://img1.picmix.com/output/pic/original/6/0/2/9/1849206_14c73.gif

 

Les oiseaux - cygnes

Oiseaux - cygnes

Humour des années 1960

http://img.over-blog.com/401x600/5/05/88/06/cartes-postales-humoristiques-1960---1970/numerisation0025.jpg           

 

 

 

Le gros chêne à Evans

http://img.over-blog.com/593x446/5/05/88/06/EVANS---jura/evans-le-gros-chene-HPIM2529.jpg

 
Morez - Andelot - Jura - Viaduc -

la ligne des hirondelles

Morez - Andelot - Jura - Viaduc - la ligne des hirondelles -

 

La Loue - 

Ornans - Doubs

La Loue - Ornans - Doubs

 

Fraisans - Jura - canal des forges

Fraisans - Jura - canal des Forges

 

Cascade du Dard - Jura

Cascade du Dard - à l'entrée des grottes - Baume les Messieurs - Jura

 

L'église Saint-Just d'Arbois - Jura

Eglise au bord de la Cuisance - Arbois - Jura

 

Les roses

Catégories

Mes chats

http://img.over-blog.com/500x375/5/05/88/06/HPIM0774.JPG

 

http://images.empreintesduweb.com/originale/1373362006.gif

Le billet d'amour

http://img1.picmix.com/output/pic/original/2/6/0/7/2657062_97b71.jpg

chien et chat

http://img.over-blog.com/600x535/5/05/88/06/chats/numerisation0005-copie-1.jpg

http://img1.picmix.com/output/pic/original/4/6/5/6/1886564_d2f06.gif