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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 03:01
Hommage à SHAKESPEARE
"ROMEO"

Roméo et Juliette est une tragédie de William Shakespeare. Écrite vers le début de sa carrière, elle raconte l'histoire de deux jeunes amants dont la mort réconcilie leurs familles ennemies.


Quelques citations :

J'ai escaladé ces murs sur les ailes légères de l'amour : car les limites de pierre ne sauraient arrêter l'amour, et ce que l'amour peut faire, l'amour ose le tenter ; voilà pourquoi tes parents ne sont pas un obstacle pour moi.
Roméo et Juliette

Elle parle ! Oh ! parle encore, ange resplendissant ! Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en arrière pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs !.
Roméo et Juliette

Ô Roméo ! Roméo ! pourquoi es-tu Roméo ? Renie ton père et abdique ton nom ; ou, si tu ne le veux pas, jure de m'aimer, et je ne serai plus une Capulet.
Roméo et Juliette 

Si l'amour est brutal avec vous, soyez brutal avec lui ; écorchez l'amour qui vous écorche, et vous le dompterez.
Roméo et Juliette 

Vous êtes amoureux ; empruntez à Cupidon ses ailes.
Roméo et Juliette
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L'amour, un délicat enfant ! Il est brutal, rude, violent ; il écorche comme l'épine.
Roméo et Juliette  

J'ai escaladé ces murs sur les ailes légères de l'amour : car les limites de pierre ne sauraient arrêter l'amour, et ce que l'amour peut faire, l'amour ose le tenter.
Roméo et Juliette

 
 



 
Roméo Kiffe Juliette -
 Grand Corps Malade - Paroles  
 
 
L'histoire de Roméo et Juliette,  revisitée par Grand Corps Malade.

(Pour lire le clip - arrêter la musique du blog en haut à gauche)

 
 
Roméo habite au rez-de-chaussée du bâtiment trois
Juliette dans l’immeuble d’en face au dernier étage
Ils ont 16 ans tous les deux et chaque jour quand ils se voient
Grandit dans leur regard une envie de partage
C’est au premier rendez-vous qu’ils franchissent le pas
Sous un triste ciel d’automne où il pleut sur leurs corps
Ils s’embrassent comme des fous sans peur du vent et du froid
Car l’amour a ses saisons que la raison ignore.
 
 
[Refrain]
Roméo kiffe Juliette et Juliette kiffe Roméo
Et si le ciel n’est pas clément tant pis pour la météo
Un amour dans l’orage, celui des dieux, celui des hommes
Un amour, du courage et deux enfants hors des normes
 
Juliette et Roméo se voient souvent en cachette
Ce n’est pas qu’autour d’eux les gens pourraient se moquer
C’est que le père de Juliette a une kippa sur la tête
Et celui de Roméo va tous les jours à la mosquée
Alors ils mentent à leurs familles, ils s’organisent comme des pros
S’il n’y a pas de lieux pour leur amour, ils se fabriquent un décor
Ils s’aiment au cinéma, chez des amis, dans le métro
Car l’amour a ses maisons que les darons ignorent
 
[Refrain]
 
Le père de Roméo est vénèr, il a des soupçons
La famille de Juliette est juive, tu ne dois pas t’approcher d’elle
Mais Roméo argumente et résiste au coup de pression
On s’en fout papa qu’elle soit juive, regarde comme elle est belle
Alors l’amour reste clandé dès que son père tourne le dos
Il lui fait vivre la grande vie avec les moyens du bord
Pour elle c’est sandwich au grec et cheese au McDo
Car l’amour a ses liaisons que les biftons ignorent
 
[Refrain]
 
Mais les choses se compliquent quand le père de Juliette
Tombe sur des messages qu’il n’aurait pas dû lire
Un texto sur l’i-phone et un chat Internet
La sanction est tombée, elle ne peut plus sortir
Roméo galère dans le hall du bâtiment trois
Malgré son pote Mercutio, sa joie s’évapore
Sa princesse est tout prêt mais retenue sous son toit
Car l’amour a ses prisons que la raison déshonore
Mais Juliette et Roméo changent l’histoire et se tirent
A croire qu’ils s’aiment plus à la vie qu’à la mort
Pas de fiole de cyanure, n’en déplaise à Shakespeare
Car l’amour a ses horizons que les poisons ignorent
 
[Refrain]
 
Roméo kiffe Juliette et Juliette kiffe Roméo
Et si le ciel n’est pas clément tant pis pour la météo
Un amour dans un orage réactionnaire et insultant
Un amour et deux enfants en avance sur leur temps!


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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 03:06

Charles-Louis de Secondat,
baron de La Brède et de Montesquieu, connu sous le nom de Montesquieu,
né le 18 janvier 1689 à La Brède, mort le 10 février 1755 à Paris,
philosophe et écrivain français des Lumières.




Mme de Mirepoix était la sœur de la marquise de Boufflers maîtresse du roi Stanislas 



PORTRAIT
DE MADAME DE MIREPOIX 


La beauté que je chante ignore ses appas ;
Mortels qui la voyez, dites-lui qu’elle est belle,
Naïve, simple, naturelle,
Et timide sans embarras.
Telle est la jacinthe nouvelle ;
Sa tête ne s’élève pas
Sur les fleurs qui sont autour d’elle :
Sans se montrer, sans se cacher,
Elle se plaît dans la prairie ;
Elle y pourrait finir sa vie,

Si l’œil ne venait l’y chercher.
Mirepoix reçut en partage
La candeur, la douceur, la paix ;
Et ce sont, entre mille attraits,
Ceux dont elle veut faire usage.

Pour altérer la douceur de ses traits,
Le fier dédain n’osa jamais
Se faire voir sur son visage.
Son esprit a cette chaleur
Du soleil qui commence à naître ;
L’Hymen peut parler de son cœur :
L’Amour pourrait le méconnaître."

Montesquieu
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Montesquieu
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Montesquieu publie anonymement Lettres persanes (1721) (un roman satirique sur  la société française vue par des Persans)

Il voyage ensuite en Europe et séjourne un an en Angleterre où il observe la monarchie constitutionnelle et parlementaire qui a remplacé la monarchie autocratique.
De retour dans son château de La Brède au sud de Bordeaux,
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il se consacre à ses grands ouvrages qui associent histoire et philosophie politique :

- Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734)

-  l'esprit des lois (1748) dans lequel il développe sa réflexion sur la répartition des fonctions de l'État entre ses différentes composantes, appelée  postérieurement « principe de séparation des pouvoirs ».
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Montesquieu, avec entre autres John Locke, est l'un des penseurs de l'organisation politique et sociale sur lesquels les sociétés politiquement modernes et libérales s'appuient.

SES OEUVRES :
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.Essai sur le goût (1757)

.La Cause de la pesanteur des corps

.La Damnation éternelle des païens (1711)

.Système des Idées (1716)

.Lettres persanes (1721), roman épistolaire
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.Le Temple de Gnide (1725), poème
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.Histoire véritable d'Arsace et Isménie (1730), roman

.Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734)

.La défense de « L'Esprit des lois » (1750)

.Pensées suivies de Spicilège

.Le Flux et le Reflux de la mer
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.Mémoires sur la fièvre intermittente

.Mémoires sur l'écho

.Les Maladies des glandes rénales

.La Pesanteur des corps

.Le Mouvement relatif




Mes citations préférées :


"C'est un malheur de n'être point aimée; mais c'est un affront de ne l'être plus."
(lettres persannes)

"Il y a parmi eux des hommes très malheureux que personne ne console: ce sont les maris jaloux; il y en a que tout le monde hait: ce sont les maris jaloux; il y en a que tous les hommes méprisent: ce sont encore les maris jaloux."
(lettres persannes)"

"Les femmes même faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs."
(lettres persannes)

"Que ne puis-je t'exprimer ce que je sens si bien? et comment sens-je si bien ce que je ne puis t'exprimer?"

"C'est un malheur qu'il y a trop peu d'intervalle entre le temps où l'on est trop jeune et le temps où l'on est trop vieux."
(Cahiers)

"Ce n'est pas l'esprit qui fait les opinions, c'est le coeur."
Essai sur les causes qui peuvent affecter les esprits et les caractères"

"Ce qui fait la plupart des contradictions de l'homme, c'est que la raison physique et la raison morale ne sont presque jamais d'accord".
(Cahiers)

"Ce sont les différents plaisirs de notre âme qui forment les objets du goût, comme le Beau ... Les sources du Beau, du Bon, de l'agréable sont donc dans nous-mêmes; et en chercher la raison, c'est chercher la cause des plaisirs de notre âme".

"Cherchons à nous accommoder à cette vie; ce n'est point à cette vie à s'accommoder à nous".
(Cahiers)

"Il faudrait convaincre les hommes du bonheur qu'ils ignorent, lors même qu'ils en jouissent."
(Mes Pensées)

"C'est une chose extraordinaire que toute la philosophie consiste dans ces trois mots: «Je m'en fous.»"
(Mes Pensées)

"Je n'ai jamais vu couler de larmes sans en être attendri."
(Cahiers)

"La tristesse vient de la solitude du coeur"
(Livres)

"Paris est peut-être la ville du monde la plus sensuelle et où l'on raffine le plus sur les plaisirs; mais c'est peut-être celle où l'on mène une vie plus dure. Pour qu'un homme vive délicieusement, il faut que cent autres travaillent sans relâche."

"Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être un si grand génie; il ne faut pas être au-dessus des hommes; il faut être avec eux."
(Cahiers, Sur l'homme)

" Tout homme doit être poli; mais il doit aussi être libre."
(Pensées)

"Une chose n'est pas juste parce qu'elle est loi. Mais elle doit être loi parce qu'elle est juste."

"L'amour de la démocratie est celui de l'égalité."
De l'esprit des lois (1748)

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 00:19
sur le thème du mois de mai
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intermède musical

Voici trois artistes inoubliables

BOURVIL
Joli, joli, joli mois de mai,
même si ça me fait
quelque chose,
il faut que je soie content,
c'est la fête du printemps.
Joli, joli, joli mois de mai,
c'est ton premier jour,
ça s'arrose.
Je veux voir la vie en rose,
joli, joli mois de mai.

                   

                                                      
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Henri SALVADOR
Là pour que je n'ai plus peur
Qu'on me vole mon bonheur
Tu me donneras ce coeur
Ma jolie petite fleur
Ma jolie petite fleur
Tu me donneras ce coeur
Ma jolie petite fleur



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Jacques BREL
Au printemps au printemps
Et mon cœur et ton cœur
Sont repeints au vin blanc
Au printemps au printemps
Les amants vont prier
Notre-Dame du bon temps
Au printemps
Pour une fleur un sourire un serment
Pour l´ombre d´un regard en riant



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Et une petite promenade bucolique en musique au coeur des bois et des champs de mon village 


                                                                                  
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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 02:54
Marcel Pagnol
est un écrivain, dramaturge et cinéaste français, né le 28 février 1895 à Aubagne (Bouches-du-Rhône), mort le 18 avril 1974 à Paris.
Marcel Pagnol devient célèbre avec Marius, pièce représentée au théâtre en mars 1929. Il fonde à Marseille en 1934 sa propre société de production et ses studios de cinéma, et réalise de nombreux films
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Œuvres principales

Marius
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Jean de Florette
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Manon des sources
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La Gloire de mon père
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Le Château de ma mère
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Filmographie
Marcel Pagnol est le metteur en scène des films suivants :
1933 : Jofroi 
1933 : Le Gendre de Monsieur Poirier
1934 : Angèle
1935 : Merlusse
1935 : Cigalon
1936 : Topaze
1936 : César 
1937 : Regain 
1938 : Le Schpountz
1938 : La Femme du boulanger
1940 : La Fille du puisatier
1945 : Naïs ;
1948 : La Belle Meunière
1951 : Topaze
1952 : Manon des sources 
1954 : Les Lettres de mon moulin
1967 : Le Curé de Cucugnan 

Marcel Pagnol est l'auteur des scénarios et dialogues des films suivants :
1931 : Marius 
1932 : Fanny 
1932 : Direct au cœur
1933 : Topaze 
1933 : L'Agonie des aigles 
1934 : Tartarin de Tarascon 
1939 : Monsieur Brotonneau 
1950 : Le Rosier de Madame Husson
1953 : Carnaval 
1962 : La Dame aux camélias 

Voici un de ses poèmes de jeunesse

LA CIGALE

Le soleil fendille la terre,
Aucun bruit ne trouble les champs ;
On n'entend plus les joyeux chants
Des oiseaux qui chantaient naguère.
Tous par la chaleur assoupis
Sous les buissons se sont tapis.
Seule une cigale est sur l'aire.

Son ventre sonore se meut ;
Sur une gerbe elle est posée ;
Seule elle n'est point épuisée
Par l'astre à l'haleine de feu.
Et la chanteuse infatigable
Jette dans l'air brûlant et bleu
Sa ritournelle interminable.
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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 03:04
John Ernst Steinbeck, Jr. (27 février 1902 à Salinas - 20 décembre 1968 à New York) est un écrivain américain du milieu du xxe siècle, dont les romans décrivent fréquemment sa Californie natale.
Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1962.
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parmi SES OEUVRES
dont certaines sont devenues "des films cultes"

La Coupe d'or  (1929)
Vers le milieu du XVIIe siècle, un garçon de quinze ans, Henry Morgan, natif du pays de Galles, s'embarqua sur un vaisseau qui allait à la Jamaïque. Il rêvait d'être le plus grand corsaire d'Angleterre. Sa volonté de fer lui permit de devenir le boucanier le plus terrible et le plus glorieux qu'on vît jamais à l'île de la Tortue et à la Gonave. À trente ans, pour couronner ses exploits, il résolut de prendre d'assaut la Coupe d'Or, Panamá, la puissante ville espagnole.
Mais le désir de la gloire est comme le désir de la lune : pour l'éprouver, il faut garder une âme d'enfant. Après avoir conquis et incendié Panamá, l'âme enfantine d'Henry Morgan l'abandonna. Et quand plus tard il revint, vice-gouverneur de la Jamaïque, chargé d'honneurs et de fortune, il n'était plus qu'un homme qui s'ennuyait et craignait les scènes de ménage.
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Les Pâturages du ciel (1932)
En Californie, entre Salinas et Monterey, des familles de fermiers vivent prospères et paisibles. La terre est riche et facile à travailler, les fruits des jardins sont les plus beaux de Californie. John Steinbeck décrit ces familles avec tendresse et humour. Le même paysage rassemble des personnages très divers qui, sous le même ciel, construisent un rêve intimement mêlé à la terre, aux fleurs, aux animaux, au grand souffle cosmique des saisons.
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Au dieu inconnu (1933)
Les frères Wayne partent exploiter une ferme en Californie. Il y a Thomas, celui qui apprivoise les animaux, Burton, l'homme pieux, Benjamin, le tire-au-flanc, sur qui on ne peut jamais compter, et Joseph, l'amoureux de la terre. Même s'il n'est pas l'aîné, c'est Joseph que tout le monde reconnaît comme le chef de famille, et à qui son père a donné sa bénédiction avant de mourir. Il est fort, calme, et juste. Et un peu mystique. Comme un Dieu.
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Le Poney rouge  (1933)
Jody, petit garçon rêveur et solitaire, vit dans un ranch de Californie, avec ses parents et Billy Buck, le garçon d'écurie, son ami. Sa vie est paisible, entre l'école et les travaux de la ferme. Un matin, Jody découvre dans la grange un poney rouge, un cadeau de son père. Aidé par Billy Buck, Jody entreprend de dresser Galiban, le poney. Et peu à peu arrive le moment où, pour la première fois, Jody va pouvoir monter Galiban ! Mais le poney tombe malade...
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Tortilla Flat (1935)
A Tortilla Flat, en Californie, Danny, un paisano sans attache vivant dans la rue, hérite d'une maison qui va devenir non seulement son foyer mais aussi le foyer de ses amis paisanos qu'il va inviter à partager son toit.
"La maison de Danny" devient alors le cadre des beuveries, causeries et petites misères quotidiennes de cette bande d'hommes simples.
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En un combat douteux  (1936)
« - Le soleil va bientôt se coucher. À la nuit, ceux de la ville vont peut-être laisser passer nos hommes, mais nous, ils nous arrêteront. Ils veulent notre peau. Alors, je veux que tu t'en ailles, dès que la nuit tombera, et que tu retournes en ville.
- Pourquoi ?
Marc le regarda de côté, puis fixa de nouveau son regard sur le sol.
- Quand je t'ai amené ici, dit-il, je croyais que j'étais très fort, et je suis persuadé maintenant que tu en vaux dix comme moi, Jim. S'il m'arrive quelque chose, on trouvera facilement vingt types qui pourront me remplacer. Mais toi, tu as du génie pour ce genre de travail. Le parti ne peut pas te sacrifier ainsi ; pour une petite grève de rien du tout. Ce ne serait pas raisonnable. »
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Des souris et des hommes (1937) 
Une belle histoire d'amitié. George et Lennie, deux copains qui vont de ranch en ranch à la recherche de travail atterrissent dans un village perdu. Lennie est retardé mentalement et George est  obligé de le protéger car il se met parfois dans des situations difficiles. On va connaître  leurs souffrances, leurs plaisirs simples et surtout leurs rêves qui est d'avoir leur propre ferme
FILM
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La Grande Vallée (1938)
 La vallée où se passent les choses les plus ordinaires du monde - les plus grandes - le pays où vivent les gens les plus simples, les plus mystérieux des hommes.
SERIE
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Les Raisins de la colère  (1938)
décrit les souffrances des «Okies», fermiers dans le Dust Bowl de l’Oklahoma, qui ont migré vers la Californie au-milieu des années 30 espérant y trouver un meilleur sort.
FILM
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Lune noire  (1942)
Au bout de la Scandinavie, une petite ville résiste à l'envahisseur allemand durant la Seconde Guerre mondiale car les troupes n'ont pu arriver jusqu'à cette ville reculée. Mais quand les soldats de l'armée allemande débarquent, la situation se transforme d'un coup. La ville va très vite se scinder en trois camps. Les collaborateurs, qui croient en l'ordre nouveau nazi, les soldats allemands, qui prennent possession de la ville, et les citadins qui résistent, de manière plus ou moins passive. De ce combat à long terme où règnent l'usure et la terreur, trois personnalités vont se distinguer
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Rue de la sardine (1945)
Un moment de l'histoire des Américains dans les années 40. Monterey, Californie, un port qui vit au rythme des sardiniers.
Un terrain vague, lieu de vie de « MACK et ses gars », sans parents, sans le sou, sans autres ambitions que les plaisirs de la bouffe et de la boisson, inoffensifs sauf en cas de provoc ou s'ils ont décidé de vous faire plaisir, car c'est un peu la bande « catastrophe ».
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La Perle (1945)
Kino mène une vie pauvre mais heureuse avec sa compagne Juana et leur fils Coyotito. Vivant à La Paz, un village de pêcheur d'huîtres, ils partagent et apprécient chaque moment de leur modeste vie. Un jour pourtant leur vie bascule lorsque Kino pêche une grosse perle, d'apparence parfaite. Au départ Kino voit en cette perle la promesse d'un bel avenir et surtout la possibilité que leur fils apprenne à lire et puisse acquérir le savoir qu'il leur manque tant. Mais les choses se compliquent très vite car la perle attire l'envie, le calcul, et oblige finalement Kino, Juana et Coyotito à prendre la fuite, au péril de leur vie...
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Les Naufragés de l'autocar  (1947)
Une panne oblige des voyageurs à rester une nuit dans la station service où ils devaient changer de bus à direction d’une petite ville de Californie. Et quand ils peuvent enfin repartir, les ennuis ne sont pas terminés. Les ponts menacent de céder et de partir avec le courant, et si c’était encore le pire ! Mais non, les passagers se tirent dans les pattes, des intrigues se nouent autour de la si jolie Camille, du conducteur Juan, et des autres ...
FILM
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À l'est d'Éden (1952)
les heurs et malheurs de deux familles pendant trois générations, les Hamilton mais surtout les Trask.  L’action se déroule dans le Connecticut et en Californie, entre les années 1860 et la fin de la première guerre mondiale (1918). thèmes tournant autour de l’identité, de l’amour et des problèmes affectifs entre parents et enfants et particulièrement entre les frères de la famille Trask: d’abord Charles et Adam, ensuite Caleb et Aaron.
FILM
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Tendre Jeudi (1954)
C'est la suite de "Rue de la sardine". On retrouve avec bonheur ce quartier truculent et ses habitants. Cette fois, Doc reviens de la guerre en Europe. Une sorte de morosité semble le gagner. Mack et sa bande de joyeux désoeuvrés pensent que seule une compagne peut le sortir de sa déprime. Bientôt, toute la rue est impliquée dans le complot afin de le rapprocher de Suzy.
Une histoire d'amour peu banale, des personnages attachants, de la bonne humeur à chaque page, avec toujours la truculence et la drôlerie qui font de ce livre un petit bonheur de lecture, c'est un livre à conseiller vivement pour chasser une morosité passagère!!
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Voyages avec Charley  (1962)
En septembre 1960, le romancier entreprend un long périple à travers les Etats-Unis au volant de son mobil-home, avec pour seul compagnon son chien Charley. L'Amérique qu'il rencontre n'est plus celle qu'il croyait connaître. Un récit de voyage qui sonne comme une cérémonie des adieux. 
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Parmi ces citations

Certains hommes éprouvent de l'amitié pour tout le reste du monde et certains autres se haïssent eux-mêmes et étalent leur haine autour d'eux comme du beurre sur du pain chaud.
A l'est d'Eden (1952)

Elle semblait avoir conscience que si elle vacillait, la famille entière tremblerait, et que si un jour elle défaillait ou désespérait sérieusement, toute la famille s'écroulerait, toute sa volonté de fonctionner disparaîtrait.
Les Raisins de la colère (1938)

Il n'y a rien de plus triste qu'une amitié qui ne tient plus que par la colle des timbres-poste. Quand on ne veut plus voir, entendre, ou toucher un homme, il vaut mieux rompre les amarres.
A l'est d'Eden (1952)

On ne peut comprendre les gens que si on les sent en soi-même.
A l'est d'Eden (1952)

Un peu d'amour, c'est comme un peu de bon vin... Trop de l'un ou trop de l'autre rendent un homme malade.
Tortilla Flat

Une vérité incroyable peut faire plus de mal qu'un mensonge.
A l'est d'Eden (1952)

Sous sa carapace de lâcheté, l'homme aspire à la bonté et veut être aimé. S'il prend le chemin du vice, c'est qu'il a cru prendre un raccourci qui le mènerait à l'amour.
l'auteur

Rien ni personne ne peut avoir tout à fait tort. Même une horloge arrêtée a raison deux fois par jour.
l'auteur

Une histoire, si elle veut être grande et se perpétuer, doit toucher chacun de nous. L'étrange, l'étranger ne nous touchent pas. Nous voulons des faits profondément personnels et familiers.

A l'est d'Eden

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 16:57

 

Victor HUGO ( Victor, Marie HUGO),
né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un dramaturge et poète romantique considéré comme l'un des plus importants écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a compté dans l'Histoire du XIXe siècle.
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Statue Victor Hugo - Place de la Mairie

La ville de Besançon fête le 210e anniversaire de la naissance de Victor Hugo son enfant le plus célèbre
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maison natale de Victor Hugo

Conférences, débats, concerts, spectacles, théâtre, cinéma... Du 10 au 26 février 2012 Besançon, et le 150e anniversaire de la parution des Misérables.
linkhttp://www.besac.com/zoom/victor-hugo/

Ses œuvres

Théâtre
1820 : Inez de Castro
1827 : Cromwell
1828 : Amy Robsart
1830 : Hernani
1831 : Marion Delorme
1832 : Le roi s'amuse
1833 : Lucrèce Borgia
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1833 : Marie Tudor
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1835 : Angelo, tyran de Padoue
1838 : Ruy Blas
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1843 : Les Burgraves
1882 : Torquemada
1885 : Théâtre en liberté 


Romans

1818 : Bug-Jargal
1823 : Han d'Islande
1829 : Le Dernier Jour d'un condamné
1831 : Notre-Dame de Paris
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1834 : Claude Gueux
1862 : Les Misérables
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1866 : Les Travailleurs de la mer
1869 : L'Homme qui rit
1874 : Quatre vingt-treize


Poésies

1822 : Odes et poésies diverses
1824 : Nouvelles Odes
1826 : Odes et Ballades
1829 : Les Orientales
1831 : Les Feuilles d'automne
1835 : Les Chants du crépuscule
1837 : Les Voix intérieures
1840 : Les Rayons et les Ombres
1853 : Les Châtiments
1856 : Les Contemplations
1859 : Première série de la Légende des siècles
1865 : Les Chansons des rues et des bois
1872 : L'Année terrible
1877 : L'Art d'être grand-père
1877 : Nouvelle série de la Légende des siècles
1878 : Le Pape
1879 : La Pitié suprême
1880 : L'Âne
1880 : Religions et religion
1881 : Les Quatre Vents de l'esprit
1883 : Série complémentaire de la Légende des siècles

Autres textes

1834 : Étude sur Mirabeau
1834 : Littérature et philosophie mêlées
1842 : Le Rhin, 
1852 : Napoléon le Petit (pamphlet) 
1855 : Lettres à Louis Bonaparte
1864 : William Shakespeare
1867 : Paris-Guide
1874 : Mes Fils
1875 : Actes et paroles - Avant l'exil
1875 : Actes et paroles - En exil
1877 : Histoire d'un crime - 1re partie
1878 : Histoire d'un crime - 2e partie
1883 : L'Archipel de la Manche

Ses oeuvres picturales
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Parmi ses nombreuses poésies :


A Jeanne

Ces lieux sont purs ; tu les complètes. 
Ce bois, loin des sentiers battus, 
Semble avoir fait des violettes, 
Jeanne, avec toutes tes vertus.

L'aurore ressemble à ton âge ; 
Jeanne, il existe sous les cieux 
On ne sait quel doux voisinage 
Des bons coeurs avec les beaux lieux.

Tout ce vallon est une fête 
Qui t'offre son humble bonheur ; 
C'est un nimbe autour de ta tête ; 
C'est un éden en ton honneur.

Tout ce qui t'approche désire 
Se faire regarder par toi, 
Sachant que ta chanson, ton rire, 
Et ton front, sont de bonne foi.

Ô Jeanne, ta douceur est telle 
Qu'en errant dans ces bois bénis, 
Elle fait dresser devant elle 
Les petites têtes des nids.

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 21:39
PAUL CLAUDEL
frère cadet de la sculptrice Camille Claudel, né à Villeneuve-sur-Fère dans l’Aisne le 6 août 1868 , et mort le 23 février 1955 à Paris, est un dramaturge, poète, essayiste et diplomate français. Il fut membre de l’Académie française.
Diplomate en 1893 , il est consul de France à Prague, Francfort, Hambourg, en Chine à Shanghai, Fou-Tcheou (Fuzhou) et Tsien-Tsin (Tianjin), ministre plénipotentiaire à Rio de Janeiro, à Copenhague, ambassadeur de France à Tōkyō de 1921 à 1927, à Washington, puis à Bruxelles, où se termine sa carrière diplomatique en 1936.
Lorsqu’il s’installe définitivement dans sa propriété de Brangues, le travail littéraire, mené jusqu’alors parallèlement à sa carrière diplomatique, occupe la plus grande part de son existence.

Parmi ses poésies

Paysage français

La rivière sans se dépêcher
Arrive au fond de la vallée
Assez large pour qu’un pont
La traverse d’un seul bond
Le clocher par-dessus la ville
Annonce une heure tranquille
Le dîner sera bientôt prêt
Tout le monde l’attend, au frais,
On entend les gens qui causent
Les jardins sont pleins de roses
Le rose propage et propose
L’ombre rouge à l’ombre rose
La campagne fait le pain
La colline fait le vin
C’est une sainte besogne
Le vin, c’est le vin de Bourgogne!
Le citoyen fort et farouche
Porte son verre à sa bouche
Mais la poule pousse affairée
Sa poulaille au poulailler
Tout le monde a fait son devoir
En voilà jusqu’à ce soir.
Le soleil dit:
Il est midi.
http://img1.picmix.com/output/pic/original/4/8/5/9/1719584_49849.gif

Le delphinium

Toute pure comme le ciel,
Brûlante comme le feu,
Aérienne et réelle,
Quel nom te donner pour modèle,
Énorme torche bleue?
La grande fleur bleue dit: N’ai-je
Pas réussi à sortir
Du fond du plus noir saphir
Ce feu plus pur que la neige?
Dans le clair matin du Dieu
La grande fleur a frissonné
De la gloire d’être née,
Du triomphe d’être bleue!
Si jamais Dieu s’ennuyait,
Qu’il te regarde, créature
Aussi fraîche que le lait,
Énorme épi de millet,
Colonie de clair juillet.
Madrépore de l’azur!
http://img1.picmix.com/output/pic/original/9/8/6/9/1719689_cef79.gif


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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 17:44
Pierre-Jules Renard, dit Jules Renard, né à Châlons-du-Maine (Mayenne) le 22 février 1864 et décédé le 22 mai 1910 à Paris, est un écrivain français.

SES OEUVRES

Romans 

Crime de village (1888)
Sourires pincés (1890)
L'Écornifleur (1892) 
La Lanterne sourde (1893)
Coquecigrues (1893)
Deux fables sans morale (1893)
Le Coureur de filles (1894)
Histoires naturelles (1894) 
Poil de carotte (1894)
http://img1.picmix.com/output/pic/original/0/7/8/7/1717870_a6c9b.gif
Le Vigneron dans sa vigne (1894) 
La Maîtresse (1896)
Bucoliques (1898)
Les Philippe (1907)
Patrie (1907)
Mots d'écrit (1908)
Ragotte (1909)
Nos frères farouches (1909)
Causeries (1910)
L'Œil clair (1913)
Les Cloportes (1919)

Théâtre

Le Plaisir de rompre (1897) 
Le Pain de ménage (1898)
Poil de Carotte (1900)
Monsieur Vernet (1903)
La Bigote (1909)
Huit jours à la campagne (1912) 
Le Cousin de Rose

Deux de ses poésies (histoires naturelles)

Le Papillon
Ce billet doux plié en deux
cherche une adresse de fleurs.
(Jules Renard)
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Les hirondelles
Elles me donnent ma leçon de chaque jour.
Elles pointillent l'air de petits cris.
Elles tracent une raie droite, posent une virgule au bout, et, brusquement, vont à la ligne.
Elles mettent entre folles parenthèses la maison où j'habite.
Trop vives pour que la pièce d'eau du jardin prenne copie de leur vol, elles montent de la cave au grenier.
D'une plume d'aile légère, elles bouclent d'inimitables parafes.
Puis, deux à deux, en accolade, elles se joignent, se mêlent, et, sur le bleu du ciel, elles font tache d'encre.
Mais l'oeil d'un ami peut seul les suivre, et si vous savez le grec et le latin, moi je sais lire l'hébreu que décrivent dans l'air les hirondelles de cheminée.
http://img1.picmix.com/output/pic/original/9/2/6/7/1717629_5c275.gif
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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 04:58
André Gide (Paul Guillaume André Gide) est un écrivain français lauréat du prix Nobel de littérature en 1947, né à Paris 6e , le 22 novembre 1869 et mort à Paris 7e le 19 février 19511.
Il nous laisse un nombre important d'oeuvres dont les plus connues
La Symphonie pastorale -  1919.
Les Faux-Monnayeurs - 1926.

Voici une de ses poésies :

Printemps plein d'indolence

Printemps plein d'indolence,
J'implore ta clémence.

A toi plein de langueur
J'abandonne mon cœur.

Ma pensée indécise
Flotte au gré de la bise.

Un ruissellement tendre
Me pénètre de miel.

Ah ! ne voir, ah ! n'entendre
Qu'à travers le sommeil.

A travers ma paupière
J'accueille ta lumière,

Soleil qui me caresse ;
Pardonne à ma paresse...

Bois mon cœur sans défense,
Soleil plein d'indulgence.

André Gide
http://img1.picmix.com/output/pic/original/9/3/8/3/1713839_aef0f.gif

Voici quelques unes de ces citations : 

La Poésie est comparable
à ce génie des Nuits arabes qui,
traqué, prend tour à tour
les apparences les plus diverses
afin d’éluder la prise,
tantôt flamme et
tantôt murmure,
tantôt poisson,
tantôt oiseau…
(André Gide)
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La paresse est la mère de tous les vices."
 Découvrons Henri Michaux - 1941.

"Mieux vaut parfois se taire et... encaisser."
 Correspondance (1933-1937)

"Mieux vaut être haï pour ce que l'on est, qu'aimé pour ce que l'on n'est pas."
Journal (1889-1939)

"L'humanité ne progresse et ne peut progresser sans bousculer un peu ses âmes."
 Journal (1889-1939)


"Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent."
 Les jeux sont faits - 1952.

"Une chose ne vaut que par l'importance qu'on lui donne."
Journal 1942-1949, Gallimard - 1950.

"L'intelligence, c'est la faculté d'adaptation."
Journal (1889-1939)

"Avoir raison... qui donc y tient encore : quelques sots."
 Journal (1889-1939)

"Les femmes n'ont jamais rien à dire, mais elles ont tout à raconter."
 Les cahiers (1918-1951)

"L'expérience instruit plus sûrement que le conseil."
 Les faux-monnayeurs - 1925.

"Ne pas se soucier de paraître ; être, seul est important."
 Journal, 1887-1950.

"La sagesse n'est pas dans la raison, mais dans l'amour."
 Les nouvelles nourritures - 1935.

"Le parfait est ce qui n'est plus à refaire."
 Incidences - 1924.

"Entre le désir et l'ennui notre inquiétude balance."
 Les nourritures terrestres - 1897.

"Choisis tes ennemis ; mais laisse les amis te choisir."
 Conseils au jeune écrivain.

 
Textes dits par :
- André gide
- Gérard Philippe
- Jean-Louis Barrault


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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 00:41
Boris Leonidovitch Pasternak
né le 10 février 1890 à Moscou et mort le 30 mai 1960 à Peredelkino près de Moscou, est un poète et romancier russe.

SES PRINCIPALES OEUVRES

Un jumeau dans les nuages (1914)
Par-dessus les barrières (1917)
Ma sœur la vie (1917)
L'an 1905 (1927)
Le Lieutenant Schmidt (1927)
Sauf-conduit (1931)
Seconde naissance (1932)
Le Docteur Jivago (1957)
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La chanson de Lara par John William (musique de Maurice Jarre)


 
Essai d'autobiographie (1958)
POEMES DIVERS

Citations

De plus, souvenez-vous : jamais, en aucune circonstance, il ne faut désespérer. Espérer et agir, voila notre devoir dans le malheur. Un désespoir inactif, c'est le refus et l'oubli du devoir.
Le Docteur Jivago (1957) 

Les enfants sont francs, sans gêne et n'ont pas honte de la vérité, alors que nous, par peur de paraître arriérés, nous sommes prêts à renier tout ce qui nous est cher, nous disons du bien de ce qui est repoussant, nous approuvons ce qui est incompréhensible.
Le Docteur Jivago (1957) 

Transformer la vie ! Ceux qui parlent ainsi en ont peut-être vu de toutes les couleurs, mais la vie, ils n'ont jamais su ce que c'était, ils n'en ont jamais senti le souffle, l'âme. L'existence pour eux, c'est une poignée de matière brute qui n'a pas été ennoblie par leur contact et qui attend d'être travaillée par eux. Mais la vie n'est pas une matière ni un matériau. La vie, si vous voulez le savoir, n'a pas besoin de nous pour se renouveler et se refaçonner sans cesse, pour se refaire et se transformer éternellement. Elle est à cent lieues au-dessus de toutes les théories obtuses que vous et moi pouvons faire à son sujet.
Le Docteur Jivago (1957) 

 
Car c'est seulement dans la mauvaise littérature que les vivants sont divisés en deux camps et n'ont aucun point de contact. Dans la réalité, tout est tellement entremêlé ! Il faut être d'une irrémédiable nullité pour ne jouer qu'un seul rôle dans la vie, pour n'occuper qu'une seule et même place dans la société, pour signifier toujours la même chose !.
Le Docteur Jivago (1957) 

L'appartenance à un type, c'est la mort de l'homme, sa condamnation. Si l'on ne peut le faire entrer dans une catégorie, s'il n'est pas représentatif, il possède déjà la moitié de ce qu'on est en droit d'exiger de lui : il est affranchi de lui-même, il détient une parcelle d'immortalité.
Le Docteur Jivago (1957) 

Peut-être faut-il que parmi tous les personnages qui figurent dans une vie, il se trouve une force inconnue, un être presque symbolique qui vient à votre secours sans qu'on l'appelle [. .. ].
Le Docteur Jivago (1957) 

Trois années de changements, d'imprévu, de voyages ; la guerre, la révolution, tous leurs bouleversements, les fusillades, les scènes de ruine, les scènes de mort, les destructions, les incendies, tout cela se tranforma en un vide dénué de sens. Après un long intermède, le premier événement d'importance, c'était cette course vertigineuse du train vers une maison encore intacte, dont la moindre pierre était précieuse. C'était la vie, c'était cela l'épreuve, c'était cela le but des chercheurs d'aventures, c'était cela le but final de l'art : retrouver les siens, rentrer chez soi, recommencer sa vie.
Le Docteur Jivago (1957)
 
Oh, comme parfois on aimerait laisser le faux sublime, les ténèbres épaisses du bavardage humain, pour se réfugier dans l'apparent silence de la nature, dans le bagne muet d'un long travail obstiné, dans l'ineffable du sommeil profond, de la vraie musique et du calme langage des coeurs, qui fait taire l'âme comblée.
Le Docteur Jivago (1957) 

Aussi loin que remontaient ses souvenirs, il n'avait jamais cessé de se demander avec étonnement comment, avec les mêmes bras et les mêmes jambes, le même langage et les mêmes habitudes, on pouvait être autre chose que tous les autres et par-dessus le marché quelque chose qui ne plaisait guère et qu'on n'aimait pas ? Il ne comprenait pas une situation où, si l'on était pire que les autres, on ne pouvait pas faire de son mieux pour se corriger et s'améliorer.
Le Docteur Jivago (1957) 

 
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Citation "amour"

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LA BOUGIE DE L'AMITIE

Cette bougie a été allumée 

   Le 15 septembre 1998 

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Pour la lutte contre le cancer

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Citation gothique

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nymphes

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Les oiseaux - cygnes

Oiseaux - cygnes

Humour des années 1960

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Le gros chêne à Evans

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Morez - Andelot - Jura - Viaduc -

la ligne des hirondelles

Morez - Andelot - Jura - Viaduc - la ligne des hirondelles -

 

La Loue - 

Ornans - Doubs

La Loue - Ornans - Doubs

 

Fraisans - Jura - canal des forges

Fraisans - Jura - canal des Forges

 

Cascade du Dard - Jura

Cascade du Dard - à l'entrée des grottes - Baume les Messieurs - Jura

 

L'église Saint-Just d'Arbois - Jura

Eglise au bord de la Cuisance - Arbois - Jura

 

Les roses

Catégories

Mes chats

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Le billet d'amour

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chien et chat

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