29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 04:03

 

 

POUR LES 140000 VISITES DE Pt'lili

 

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 01:38
Georges Brassens 
Paroles Discours Des Fleurs
 
 
Sachant bien que même si
Je suis amoureux transi,
Jamais ma main ne les cueille
De bon cœur les fleurs m'accueillent.
Et m'esquivant des salons,
Où l'on déblatère, où l'on
Tient des propos byzantins,
J'vais faire un tour au jardin.
 
Car je préfère, ma foi,
En voyant ce que parfois,
Ceux des hommes peuvent faire,
Les discours des primevères.
Des bourdes, des inepties,
Les fleurs en disent aussi,
Mais jamais personne en meurt
Et ça plaît à mon humeur.
 
Le premier Mai c'est pas gai,
Je trime a dit le muguet,
Dix fois plus que d'habitude,
Regrettable servitude.
Muguet, sois pas chicaneur,
Car tu donnes du bonheur,
Pas cher à tout un chacun.
Brin d' muguet, tu es quelqu'un.
 
Mon nom savant me désol',
Appelez-moi tournesol,
Ronchonnait l'héliotrope,
Ou je deviens misanthrope.
Tournesol c'est entendu,
Mais en échange veux-tu
Nous donner un gros paquet
De graines de perroquet ?
 
L'églantine en rougissant
Dit : ça me tourne les sangs,
Que gratte-cul l'on me nomme,
Cré nom d'un petit bonhomme !
Eglantine on te promet
De ne plus le faire, mais
Toi tu ne piqueras plus.
Adjugé, marché conclu.
 
Les "je t'aime un peu beaucoup",
Ne sont guère de mon goût,
Les serments d'amour m'irritent,
Se plaignait la marguerite.
Car c'est là mon infortune,
Aussitôt que débute une
Affaire sentimentale,
J'y laisse tous mes pétal's.
 
Un myosotis clamait :
Non je n'oublierai jamais,
Quand je vivrais cent ans d'âge,
Mille ans et même davantage.
Plein de souvenance allons,
Cent ans c'est long, c'est bien long,
Même vingt et même dix,
Pour un seul myosotis.
 
Mais minuit sonnait déjà,
Lors en pensant que mes chats,
Privés de leur mou peuchère,
Devaient dire : "il exagère".
Et saluant mes amies
Les fleurs je leur ai promis
Que je reviendrais bientôt.
Et vivent les végétaux.
 
Car je préfère ma foi,
En voyant ce que parfois,
Ceux des hommes peuvent faire,
Les discours des primevères.
Des bourdes des inepties,
Les fleurs en disent aussi,
Mais jamais personne en meurt,
Et ça plaît à mon humeur.
 
 
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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 00:52
29 avril 2012
Journée nationale du souvenir de la déportation
Cette journée marquera le 67ème anniversaire de la libération des camps nazis. 
Monument de la déportation à BESANCON - 25 
(sculpteur Georges Oudot) 
29 avril - Journée nationale du souvenir de la déportation
29 avril - Journée nationale du souvenir de la déportation
 
Quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale (1939-45), la République française décide d'honorer la mémoire des victimes de la déportation, en particulier des déportés de France dans les camps de concentration ou d'extermination nazis.
 
Depuis l'adoption de la loi du 14 avril 1954, le dernier dimanche d'avril est consacré "Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation".
 
Le nombre des déportés de France dans les camps de concentration ou d'extermination nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale est estimé à plus de 150 000 personnes, dont 80 000 victimes de mesures de répression (principalement des politiques et des résistants) et 75 000 juifs, victimes de mesures de persécution touchant également les Tsiganes. Au total, disparaissent plus de 100 000 déportés partis de France.
 
Avec la libération des camps puis le retour des premiers survivants, le monde entier mesure l'ampleur de la déportation et de son horreur.
Le Chant des marais
 
Loin, vers l'infini, s'étendent
Les grands prés marécageux.
Pas un seul oiseau ne chante
Dans les arbres secs et creux.
Ô terre de détresse
 
Où nous devons sans cesse piocher, piocher !
Dans ce camp morne et sauvage,
Entouré de murs de fer,
Il nous semble vivre en cage,
Au milieu d'un grand désert.
Ô terre de détresse
 
Où nous devons sans cesse piocher, piocher !
Bruit des pas et bruit des armes,
Sentinelles jour et nuit,
Et du sang, des cris, des larmes,
La mort pour celui qui fuit.
Ô terre de détresse
 
Où nous devons sans cesse piocher, piocher !
Mais un jour dans notre vie,
Le printemps refleurira,
Libre alors, ô ma Patrie !
Je dirai : tu es à moi.
Ô terre enfin libre
 
Où nous pourrons revivre, aimer !
Ô terre enfin libre
 
Où nous pourrons revivre, aimer, aimer.
 
 
Composé en 1934 par des détenus politiques allemands du camp de Börgermoor (le "camp des marais"), ce chant est devenu, après la Seconde Guerre mondiale, l'hymne commémoratif de tous les anciens déportés.
Source : Collection "Mémoire et citoyenneté", N° 13. Publication Ministère de la défense/SGA/DMPA
29 avril - Journée nationale du souvenir de la déportation
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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 22:54

 

Un KDO pour NECTARINE

Le petit Chaperon rouge
cueillait du muguet dans la forêt
Quand soudain une ombre bouge
C'était le loup du premier mai
Marie

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 22:48

Un KDO PREMIER MAI pour MANON

 

 

Une  petite musique douce
des petites clochettes 
de muguet qui se trémoussent
pour Manon et lui souhaitent
un  joyeux premier mai
et du bonheur tout au long de l'année
Amitié 
Marie

 

 

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 01:10
 
POUR LE PREMIER MAI
chanson
 
Georges Guétary
 
MON PETIT BOUQUET DE FLEURS
Paroles: Jacques Plante, musique: Louis Ferrari, 1949
 
 
Je riais d'écouter les copains
Chaque fois qu'ils avaient un béguin
Ça m'amusait quand ils l'appelaient
"Mon petit lapin, mon petit poulet"
Mais maintenant la petit môme que j'aime
Moi aussi je l'appelle de même
C'est peut-être idiot mais ça ne fait rien
Je lui donne un nom qui chante bien
 
REFRAIN:
C'est mon petit bouquet de fleurs
Mon petit bouquet joli comme un coeur
Fait de violettes ou de roses blanches
Autant de parfums qu'il y a de dimanches
J'aime poser sur son front
Des baisers clairs comme des papillons
Et dans mes bras la prendre en tremblant
Elle est plus fragile qu'un oeillet blanc
 
Je ne sais comment dire mon bonheur
Tout en elle est douceur et fraîcheur
Quand je l'embrasse le matin
J'ai l'air d'entrer dans un jardin
Son sourire sur ses lèvres mi-closes
On dirait voir éclore une rose...
Et puis elle ouvre ses longs cils
Tournée ver moi comme ver l'Avril
 
REFRAIN
Si bêtement je lui fais de la peine,
J'en ai mal tout au long de la semaine
Je ne sais plus quoi lui donner
Pour mieux me faire pardonner!...
Sur ses joues si je vois quelques pleurs
De la rosée sur mon petit bouquet de fleurs
Alors je jure sur le champ
De n'être plus jamais méchant...
 
C'est mon petit bouquet de fleurs
Mon petit muguet, mon porte-bonheur
Je l'ai cueilli pour la vie entière
Et je veux le porter à ma boutonnière.
Mon joli petit bouquet
Avec des yeux comme deux grands bleuets
Ce petit nom là lui va comme un gant
Car en la regardant je crois au printemps!
 
 
1° MAI - "mon petit bouquet de fleurs" - Georges GUETARY
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 17:44

 

 

KDO D'AMITIE POUR MARCELLINE - SABRINA

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 01:45
 
Albert Ferland (23 août 1872 à Montréal - 1943) est un poète et dessinateur québécois.
C'est un autodidacte.
 
 
Rêve
 
Les cheveux flottants et la gorge nue,
Au sein d'un val où j'étais seul,
Une femme est venue.
 
Calme, en traversant l'ombre d'un tilleul,
Elle s'embellit d'un sourire,
Quand elle me vit seul,
 
Et, parfumant l'air d'une odeur de myrrhe,
Elle vint s'asseoir près de moi,
Ne cessant de sourire.
 
Puis elle m'offrit, vibrante d'émoi,
Le baiser de sa lèvre rose,
En s'inclinant sur moi,
 
Les cheveux flottants, la bouche mi close.
 
 
Albert FERLAND - poète - "Rêve"
Albert Ferland

Albert Ferland

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 03:27
 
Guillaume APOLLINAIRE
( Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Wąż-Kostrowicki) 
 
né le 26 août 1880 à Rome et mort pour la France le 9 novembre 1918 à Paris
 
est un poète et écrivain français, né polonais, sujet de l'Empire russe.
 
Il est considéré comme l'un des poètes français les plus importants du début du xxe siècle, auteur de poèmes tels que La Chanson du mal-aimé, zone ou  Le Pont Mirabeau ; mais son oeuvre érotique est également passée à la postérité. Il pratiqua dans les dernières années de sa vie le calligramme (terme de son invention désignant ses poèmes écrits en forme de dessins ).
 
poète et théoricien de l'Esprit nouveau, il donna des conférences sur le cubisme, et fut sans doute un précurseur majeur du surréalisme dont il a forgé le nom.
 
 
 
Le Chat
 
Je souhaite dans ma maison :
Une femme ayant sa raison,
Un chat passant parmi les livres,
Des amis en toute saison
Sans lesquels je ne peux pas vivre.
 
Guillaume Apollinaire
 
 
Guillaume Appollinaire - poète - le chat
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 01:19
 
René Armand François Prudhomme,
dit Sully Prudhomme, né à Paris le 16 mars 1839 et mort à Châtenay-Malabry le 6 septembre 1907, est un poète français, premier lauréat du Prix Nobel de littérature en 1901.
 
Son premier recueil, Stances et Poèmes (1865) est loué par Sainte-Beuve et lance sa carrière. Il renferme son poème le plus célèbre, Le Vase brisé, élégante métaphore du cœur brisé par un chagrin d'amour.
 
 
 
 
 
POESIE SUR LA TERRE
 
Enfant sur la terre on se traîne,
Les yeux et l'âme émerveillés,
Mais, plus tard, on regarde à peine
Cette terre qu'on foule aux pieds.
 
Je sens déjà que je l'oublie,
Et, parfois, songeur au front las,
Je m'en repens et me rallie
Aux enfants qui vivent plus bas.
 
Détachés du sein de la mère,
De leurs petits pieds incertains
Ils vont reconnaître la terre
Et pressent tout de leurs deux mains;
 
Ils ont de graves tête-à-tête
Avec le chien de la maison;
Ils voient courir la moindre bête
Dans les profondeurs du gazon;
 
Ils écoutent l'herbe qui pousse,
Eux seuls respirent son parfum;
Ils contemplent les brins de mousse
Et les grains de sable un par un;
 
Par tous les calices baisée,
Leur bouche est au niveau des fleurs,
Et c'est souvent de la rosée
Qu'on essuie en séchant leurs pleurs.
 
J'ai vu la terre aussi me tendre
Ses bras, ses lèvres, autrefois!
Depuis que je la veux comprendre,
Plus jamais je ne l'aperçois.
 
Elle a pour moi plus de mystère,
Désormais, que de nouveauté;
J'y sens mon cœur plus solitaire,
Quand j'y rencontre la beauté;
 
Et, quand je daigne par caprice
Avec les enfants me baisser,
J'importune cette nourrice
Qui ne veut plus me caresser.
 
 
René-François Sully Prudhomme
 
 
 
 
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