22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 00:19
sur le thème du mois de mai
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intermède musical

Voici trois artistes inoubliables

BOURVIL
Joli, joli, joli mois de mai,
même si ça me fait
quelque chose,
il faut que je soie content,
c'est la fête du printemps.
Joli, joli, joli mois de mai,
c'est ton premier jour,
ça s'arrose.
Je veux voir la vie en rose,
joli, joli mois de mai.

                   

                                                      
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Henri SALVADOR
Là pour que je n'ai plus peur
Qu'on me vole mon bonheur
Tu me donneras ce coeur
Ma jolie petite fleur
Ma jolie petite fleur
Tu me donneras ce coeur
Ma jolie petite fleur



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Jacques BREL
Au printemps au printemps
Et mon cœur et ton cœur
Sont repeints au vin blanc
Au printemps au printemps
Les amants vont prier
Notre-Dame du bon temps
Au printemps
Pour une fleur un sourire un serment
Pour l´ombre d´un regard en riant



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Et une petite promenade bucolique en musique au coeur des bois et des champs de mon village 


                                                                                  
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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 03:05
 
Paul ARENE
né le 26 juin 1843 à Sisteron et mort le 17 décembre 1896 à Antibes,
est un poète provençal et écrivain français.
 
 
 
Sur un Eventail
(pour Jeanne Charcot).
 
Si les ondines et les fées
Maintenant ainsi qu’autrefois
Sur une coquille de noix
Naviguaient, de corail coiffées,
 
Et si j’étais, - car nous aimons
Suivre parfois d’étranges rêves, -
Un des minuscules démons
Rois de la mer bleue et des grèves,
 
Je ne voudrais d’autre travail
Que d’agiter cet éventail
Pour faire une brise légère
 
Qui pousserait tout doucement
Le bateau vers un port charmant
Et vous seriez la passagère.
 
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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 02:31
 
Théophile Gautier,
 
né à Tarbes le 30 août 18111 et mort à Neuilly-sur-Seine le 23 octobre 1872,
 
est un poète, romancier et critique d'art français.
Il se distingue de ses amis romantiques par ses préoccupations formalistes fustigeant les visions moralistes ou utilitaires de la littérature dans la célèbre préface à son roman épistolaire Mademoiselle de Maupin (1835).
 
 
 
 
A deux beaux yeux
 
Vous avez un regard singulier et charmant ; 
Comme la lune au fond du lac qui la reflète, 
Votre prunelle, où brille une humide paillette, 
Au coin de vos doux yeux roule languissamment ;
 
Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ; 
Ils sont de plus belle eau qu'une perle parfaite, 
Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète, 
Ne voilent qu'à demi leur vif rayonnement.
 
Mille petits amours, à leur miroir de flamme, 
Se viennent regarder et s'y trouvent plus beaux, 
Et les désirs y vont rallumer leurs flambeaux.
 
Ils sont si transparents, qu'ils laissent voir votre âme, 
Comme une fleur céleste au calice idéal 
Que l'on apercevrait à travers un cristal.
 
 
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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 03:14
Charles-François Lévesque,
avocat, patriote et poète,
est né à Montréal en 1817
Il consacrera ses dernières années à la poésie qui devient son refuge. «De 1845 jusqu'à l'année de sa mort, il fera paraître une cinquantaine de poèmes dans divers journaux et revues,
La poésie de Lévesque est profondément influencée par son état d'âme. Souffrant lui-même du « mal romantique », il saura mieux que la majorité de ses contemporains transposer ce sentiment dans ses vers. Il s'attache surtout à décrire les malheurs et les travers de la société, la mort, mais aussi, sous l'influence de ses maîtres, Lamartine, Robert Burns, Longfellow, il chante de façon intimiste l'amour pur, la tendresse, la femme dans ce qu'elle a de plus sensible, 
 
Amour
 
Viens avec moi, là bas dans la prairie,
Toi dont le coeur est pur ;
Viens avec moi chercher la rêverie
Sous ce beau ciel d'azur.
Jeune fille aux yeux noirs, oui, bien plus que moi-même,
O ! je t'aime, je t'aime.
 
La paquerette à l'aurore vermeille
A fait sécher ses pleurs.
Viens avec moi pour orner ta corbeille
Des plus tendres couleurs.
Jeune fille aux yeux noirs, oui, bien plus que moi-même,
O ! je t'aime, je t'aime.
 
Sous cet ormeau le rossignol qui chante
Voudrait nous retenir,
Quels doux accents, il parle à son amante,
Ah ! c'est pour l'attendrir.
Jeune fille aux yeux noirs, oui, bien plus que moi-même,
O ! je t'aime, je t'aime.
 
Ainsi que lui, que ma lèvre brûlante
T'exprime mes amours.
Je touche aux plis de ta robe flottante
Et te dirai toujours :
Jeune fille aux yeux noirs, oui, bien plus que moi-même,
O ! je t'aime, je t'aime.
 
Un doux baiser sur ta lèvre si rose ?
Ne montre point d'aigreur.
S'aimer, le dire... est une sainte chose
Qui ne porte point malheur.
Jeune fille aux yeux noirs, oui, bien plus que moi-même,
O ! je t'aime, je t'aime.
 
Charles LEVESQUE - écrivain - "Amour"
Charles-François Lévesque

Charles-François Lévesque

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 03:37
Pierre de RONSARD
né en septembre 1524 au Château de la Possonnière, près du village de Couture-sur-Loir en Vendômois et mort le 28 décembre 1585 au Prieuré de Saint-Cosme en Touraine), est un des poètes français les plus importants du XVIe siècle.
 
« Prince des poètes et poète des princes », Pierre de Ronsard, adepte de l’épicurisme, est une figure majeure de la littérature poétique de la Renaissance.
 
 
 
Ange divin, qui mes plaies embaume
 
Ange divin, qui mes plaies embaume,
Le truchement et le héraut des dieux,
De quelle porte es-tu coulé des cieux,
Pour soulager les peines de mon âme ?
 
Toi, quand la nuit par le penser m'enflamme,
Ayant pitié de mon mal soucieux,
Ore en mes bras, ore devant mes yeux,
Tu fais nager l'idole de ma Dame.
 
Demeure, Songe, arrête encore un peu !
Trompeur, attends que je me sois repu
De ce beau sein dont l'appétit me ronge,
Et de ces flancs qui me font trépasser :
 
Sinon d'effet, souffre au moins que par songe
Toute une nuit je les puisse embrasser.
 
https://img1.picmix.com/output/pic/original/9/8/1/4/1854189_eeb82.gif
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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 02:04
 
Victor HUGO  (inscription complète sur son acte de naissance : Victor, Marie Hugo),
né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris,
 
est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l'un des plus importants écrivains de langue française.
      
 
Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame
 
 
Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame,
Viens ! ne te lasse pas de mêler à ton âme
La campagne, les bois, les ombrages charmants,
Les larges clairs de lune au bord des flots dormants,
 
Le sentier qui finit où le chemin commence,
Et l'air et le printemps et l'horizon immense,
L'horizon que ce monde attache humble et joyeux
Comme une lèvre au bas de la robe des cieux !
 
Viens ! et que le regard des pudiques étoiles
Qui tombe sur la terre à travers tant de voiles,
Que l'arbre pénétré de parfums et de chants,
Que le souffle embrasé de midi dans les champs,
 
Et l'ombre et le soleil et l'onde et la verdure,
Et le rayonnement de toute la nature
Fassent épanouir, comme une double fleur,
La beauté sur ton front et l'amour dans ton coeur !
 
https://img1.picmix.com/output/pic/original/9/7/8/7/2417879_0c840.gif
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 01:24
Clément MAROT
né à Cahors pendant l’hiver 1496-1497 et mort en 1544 à Turin
est un poète français.
Bien que marqué encore par l'héritage médiéval, Marot a été un des premiers grands poètes modernes français.
Protégé de Marguerite de Navarre, sœur du roi de France François Ier, ses sympathies marquées pour la Réforme et pour Luther lui ont valu cependant la prison puis l'exil en Suisse et en Italie.
 
 
Je suis aimé de la plus belle
 
Je suis aimé de la plus belle
Qui soit vivant dessous les cieux :
Encontre tous faux envieux
Je la soutiendrai être telle.
 
Si Cupido doux et rebelle
Avait débandé ses deux yeux,
Pour voir son maintien gracieux,
Je crois qu'amoureux serait d'elle.
 
Vénus, la Déesse immortelle,
Tu as fait mon coeur bien heureux,
De l'avoir fait être amoureux
D'une si noble Damoiselle.
 
 
Clément MAROT - poète - Je suis aimé de la plus belle
Clément MAROT

Clément MAROT

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 03:06
Renée VIVIEN, 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris,
surnommée « Sapho 1900 », 
est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.
 
 
Roses du soir
 
Des roses sur la mer, des roses dans le soir,
Et toi qui viens de loin, les mains lourdes de roses ! 
J'aspire ta beauté. Le couchant fait pleuvoir
Ses fines cendres d'or et ses poussières roses...
 
Des roses sur la mer, des roses dans le soir.
 
Un songe évocateur tient mes paupières closes.
J'attends, ne sachant trop ce que j'attends en vain,
Devant la mer pareille aux boucliers d'airain,
Et te voici venue en m'apportant des roses...
 
Ô roses dans le ciel et le soir ! Ô mes roses !
 
 
 
Renée VIVIEN - poètesse - Roses du soir
Renée Vivien

Renée Vivien

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 02:33
Louis-Honoré FRECHETTE
 
(né à St-Joseph-de-la-Pointe-Lévy (Lévis), Québec, Canada le 16 novembre 1839 - mort le 31 mai 1908),
 
est un poète, dramaturge, écrivain et homme politique, 
 
 
La Nymphe de la fontaine
 
Baigne mes pieds du cristal de tes ondes,
O ma fontaine ! et sur ton frais miroir,
Laisse tomber mes longues tresses blondes
Flottant au gré de la brise du soir !
 
Nymphe des bois, sur ton bassin penchée,
J'aime à rêver à l'ombre des roseaux,
Quand une feuille à sa tige arrachée,
Ride en tombant la nappe de tes eaux.
 
J'aime à plonger ma taille gracieuse
Dans tes flots noirs chantant sous les glaïeuls,
Quand de la nuit l'ombre silencieuse
Etend son aile au-dessus des tilleuls.
 
Oh ! j'aime à voir tes vagues miroitantes
Multiplier les flambeaux de la nuit !
Oh ! j'aime à voir, sous tes algues flottantes,
Le voile bleu d'une ondine qui fuit !
 
Tombe toujours en cascade légère !
Roule toujours en bouillons écumeux !
Baise en passant les touffes de fougère
Et porte au loin tes flots harmonieux.
 
Pour t'écouter, la nuit calme et sereine
Semble endormir les derniers bruits du jour...
Coule toujours, enivrante fontaine !
Coule toujours, fontaine, mon amour !
https://img1.picmix.com/output/pic/original/2/0/5/2/1852502_6836c.gif
 
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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 00:06
 
Vincent VOITURE 
 
né le 23 février 1598 à Amiens et mort le 27 mai 1648 à Paris,
était un poète et prosateur français.
 
 
 
Sous un habit de fleurs, la Nymphe que j'adore
 
Sous un habit de fleurs, la Nymphe que j'adore, 
L'autre soir apparut si brillante en ces lieux, 
Qu'à l'éclat de son teint et celui de ses yeux, 
Tout le monde la prit pour la naissante Aurore.
 
La Terre, en la voyant, fit mille fleurs éclore, 
L'air fut partout rempli de chants mélodieux, 
Et les feux de la nuit pâlirent dans les Cieux, 
Et crurent que le jour recommençait encore.
 
Le Soleil qui tombait dans le sein de Thétis,
Rallumant tout à coup ses rayons amortis, 
Fit tourner ses chevaux pour aller après elle.
 
Et l'Empire des flots ne l'eût su retenir ; 
Mais la regardant mieux, et la voyant si belle, 
Il se cacha sous l'onde et n'osa revenir.
 
https://img1.picmix.com/output/pic/original/7/6/1/6/1846167_fe698.gif
 
 
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