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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 00:39
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Aurore triste
Amour triste
Évocations

L’aurore a la pâleur verdâtre d’une morte,
Elle semble une frêle et tremblante Alkestis
Qui, les pas vacillants, vient frapper à la porte
Où l’amour l’accueillait en souriant, jadis.

Elle a quitté les flots qui roulent des étoiles,
Les jardins nébuleux où dort Perséphoné,
Ceinte de pavots blancs et vierge sous les voiles,
Et le doux crépuscule au sourire fané.

Elle a quitté l’Hadès et l’éternel automne,
Le reflet des roseaux et l’ombre des iris
Sur l’onde sans reflux, qui jamais ne frissonne.
L’aube semble une frêle et tremblante Alkestis.

Longtemps elle s’attarde au seuil de la demeure
Dont hier elle fut la parure et l’espoir,
Et contemple le monde où la volupté pleure,
Avec des yeux nouveaux qui s’attristent de voir.


Illustration mcp
Aurore triste
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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 01:50
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Les Solitaires
Évocations 

Ceux-là dont les manteaux ont des plis de linceuls
Savent la volupté divine d’être seuls.

Leur sagesse a pitié de l’ivresse des couples,
De l’étreinte des mains, des pas aux rythmes souples.

Ceux dont le front se cache en l’ombre des linceuls
Savent la volupté divine d’être seuls.

Ils contemplent l’aurore et l’aspect de la vie
Sans dégoût, et plus d’un qui les plaint les envie.

Ceux qui cherchent la paix du soir et des linceuls
Savent la volupté divine d’être seuls.

L’eau profonde des puits cachés les désaltère.
Ils écoutent germer les roses sous la terre,

Ils perçoivent l’écho des couleurs, le reflet
Des sons, le printemps bleu, l’automne violet,

Ils goûtent la saveur du vent et des ténèbres,
Et leurs yeux sont pareils à des torches funèbres.

Ceux-là dont les manteaux ont des plis de linceuls
Savent la volupté divine d’être seuls.

Illustration mcp
Solitaire
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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 03:03
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Regard en arrière
Sillages

 
    J’admirais autrefois les splendides vainqueurs
    Vers qui monte la flamme extatique des cœurs.

    Mais je n’aime aujourd’hui que les vaincues très calmes
    Dont le sang fier ternit la verdure des palmes.

    Moi qui compte à pas lents le chemin du retour,
    J’aimais hier la gloire évidente du jour.

    Mais je sers aujourd’hui la nuit, ma souveraine,
    Qui seule inspire une âme orgueilleuse et sereine.

    Parmi le peuple, hier encor je contemplais
    D’un regard ébahi le fronton des palais.

    Je n’aime maintenant que les grandes ruines
    Où tardent, en pleurant, les présences divines.

    Je me tais, je m’enfuis et d’un geste lassé
    Je drape sur mon cœur la pourpre du passé.

    Qu’un hasard guide enfin mon désespoir tranquille
    Vers l’eau d’une oasis ou les berges d’une île,

    Où je puisse dormir, mon voyage accompli,
    Dans la sécurité profonde de l’oubli.

Illustratrion mcp
Regard en arrière
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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 02:24
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Toi, notre Père Odin
À l’heure des mains jointes

 
Le vent d’hiver s’élance, audacieux et fort,
Ainsi que les Vikings, en leur nobles colères.
La tempête a soufflé sur les pins séculaires
Et les flots ont bondi… Venez, mes Dieux du Nord !

Vos yeux ont le reflet des lames boréales,
Les abîmes vous sont de faciles chemins,
Et vous êtes grands et sveltes comme les pins,
O maîtres des cieux froids et des races loyales !
Mes Dieux du Nord, hardis et blonds, réveillez-vous
De votre long sommeil dans les neiges hautaines,
Et faites retentir vos appels sur les plaines
Où se prolonge au soir le hurlement des loups.

Venez, mes Dieux du Nord aux faces aguerries,
Toi, notre père Odin, toi dont les cheveux d’or,
Freya, sont pleins d’odeurs, et toi, valeureux Thor,
Toi, Fricka volontaire, et vous, mes Valkyries !

Ecoutez-moi, mes Dieux, pareils aux clairs matins :
Je suis la fille de vos Skaldes vénérables,
De ceux qui vous louaient, debout auprès des tables
Où les héros buvaient l’hydromel des festins.

Venez, mes Dieux puissants, car notre hiver est proche,
Nous allons rire avec les joyeux ouragans,
Nous abattrons le chêne épargné par les ans,
Et les monts trembleront jusqu’en leur cœur de roche !
Nous poserons nos pieds triomphants sur les mers,
Nous nous réjouirons de la danse des vagues ;
Pour nous s’animeront les brumes, formes vagues,
Et pour nous brilleront les sillons de l’éclair.

Les mouettes crieront vers nous et vers l’orage
Que nous apporterons dans le creux de nos mains…
Or voici qu’on entend les combats surhumains
Et le cri des vaincus sur le blême rivage.

Voici, mes Dieux, que vous riez comme autrefois
Et que l’aigle tournoie au-dessus de son aire.
Nous avons déchaîné la meute du tonnerre,
Et les falaises ont reconnu notre voix.

La terre écoutera nos farouches musiques,
Et les cieux révoltés ploieront sous notre effort…
Venez à moi qui vous attends, mes Dieux du Nord !
Je suis la fille de vos Skaldes héroïques…


Odin et Saga (fille d'Odin) déesse de la poésie
odin-et-saga-deesse-de-la-poesie.jpg
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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 01:49
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.



To the Sunset Goddess
Évocations
 
 
Tes cheveux sont pareils aux feuillages d’automne,
Déesse du Couchant, des Ruines, du Soir !
Le sang du crépuscule est ta rouge couronne,
Tu choisis les marais stagnants pour ton miroir.

L’odeur des lys fanés et des branches pourries
S’exhale de ta robe aux plis lassés : tes yeux
Suivent avec langueur les pâles rêveries :
Dans ta voix pleure encor le sanglot des adieux.

Tu ressembles à tout ce qui penche et décline.
Passive, et comprimant la douleur sans appel
Dont ton corps a gardé l’attitude divine,
Tu parais te mouvoir dans un souffle irréel.

Ah ! l’ardeur brisée, ah ! la savante agonie
De ton être expirant dans l’amour, ah ! l’effort
De tes râles ! — Au fond de l’angoisse infinie,
Je savoure le goût et l’odeur de la Mort.

Illustration mcp
Coucher de soleil
http://img1.picmix.com/output/pic/original/6/7/2/2/2762276_deb36.jpg
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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 01:22
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Locusta
Cendres et poussières

 
        Nul n’a mêlé ses pleurs au souffle de ma bouche,
        Nul sanglot n’a troublé l’ivresse de ma couche,
        J’épargne à mes amants les rancœurs de l’amour.

        J’écarte de leur front la brûlure du jour,
        J’éloigne le matin de leurs paupières closes,
        Ils ne contemplent pas l’accablement des roses.

        Seule je sais donner des nuits sans lendemains.

        Je sais les strophes d’or sur le mode saphique,
        J’enivre de regards pervers et de musique
        La langueur qui sommeille à l’ombre de mes mains.

        Je distille les chants, l’énervante caresse
        Et les mots d’impudeur murmurés dans la nuit.
        J’estompe les rayons, les senteurs et le bruit.

        Je suis la tendre et la pitoyable Maîtresse.

        Car je possède l’art des merveilleux poisons,
        Insinuants et doux comme les trahisons
        Et plus voluptueux que l’éloquent mensonge.

        Lorsque, au fond de la nuit, un râle se prolonge
        Et se mêle à la fuite heureuse d’un accord,
        J’effeuille une couronne et souris à la Mort.

        Je l’ai domptée ainsi qu’une amoureuse esclave.
        Elle me suit, passive, impénétrable et grave,
        Et je sais la mêler aux effluves des fleurs

        Et la verser dans l’or des coupes des Bacchantes.

        J’éteins le souvenir importun du soleil
        Dans les yeux alourdis qui craignent le réveil
        Sous le regard perfide et cruel des amantes.

        J’apporte le sommeil dans le creux de mes mains.
        Seule je sais donner des nuits sans lendemains.
Illustration mcp
Locusta
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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 02:09
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.



Bacchante triste
Etudes et préludes
 
        Le jour ne perce plus de flèches arrogantes
        Les bois émerveillés de la beauté des nuits,
        Et c’est l’heure troublée où dansent les Bacchantes
        Parmi l’accablement des rythmes alanguis.

        Leurs cheveux emmêlés pleurent le sang des vignes,
        Leurs pieds vifs sont légers comme l’aile des vents,
        Et le rose des chairs, la souplesse des lignes,
        Ont peuplé la forêt de sourires mouvants.

        La plus jeune a des chants qui rappellent le râle :
        Sa gorge d’amoureuse est lourde de sanglots.
        Elle n’est point pareille aux autres, - elle est pâle ;
        Son front a l’amertume et l’orage des flots.

        Le vin où le soleil des vendanges persiste
        Ne lui ramène plus le généreux oubli ;
        Elle est ivre à demi, mais son ivresse est triste,
        Et les feuillages noirs ceignent son front pâli.

        Tout en elle est lassé des fausses allégresses.
        Et le pressentiment des froids et durs matins
        Vient corrompre la flamme et le miel des caresses.
        Elle songe, parmi les roses des festins.

        Celle-là se souvient des baisers qu’on oublie...
        Elle n’apprendra pas le désir sans douleur,
        Celle qui voit toujours avec mélancolie
        Au fond des soirs d’orgie agoniser les fleurs.



Annie Louisa Robinson Swynnerton
 Bacchante
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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 01:24
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Le Palais du Poète
Le vent des vaisseaux

 
    Les murs de ce palais sont d’ébène et d’ivoire
    Et les plafonds gemmés d’astres comme les cieux.
    Les esclaves y vont à pas silencieux
    Avec leurs pas très doux et leur face très noire.

    Et les cyprès aigus s’y dorent au couchant…
    On n’entend jamais plus la fuite d’or du sable
    Dans le lent sablier… car l’instant adorable
    Y demeure, attiré par le pouvoir du chant…

    Et le repos, semblable à l’écho, se prolonge
    Infiniment suave et tendre et musical,
    Comme un chant murmuré selon un rythme égal…
    Ici l’on goûte en paix l’éternité du songe…

    Comme un serpent couché, le lent chagrin s’endort…
    Le cœur tranquille enfin, et l’âme enfin ravie,
    Le Poète s’attarde en oubliant la vie
    Et croit goûter déjà la douceur de la Mort.

    En attendant la paix de cet instant unique,
    Les parfums sont très doux que brûlent les flambeaux…
    Et dans les vases d’or que les grands lys sont beaux !
    Car le Poète écoute, en pleurant, Sa Musique !…

Illustration mcp
Le palais du poète
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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 01:12
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.


Enseignement
Sillages

 
    Tu veux savoir de moi le secret des sorcières ?
    J’allumerai pour toi leurs nocturnes lumières,
    Et je t’apprendrai l’art très simple des sorcières.

    Les sorcières ne sont vivantes que la nuit.
    Elles dorment pendant le jour. Leur regard fuit.
    N’étant habitué qu’à l’ombre de la nuit.

    Les sorcières ont des âmes calmes et noires,
    Les astres leur sont moins étranges que les foires.
    Le feu des mondes luit en leurs prunelles noires.

    On les craint, on les chasse, on ne les aime pas.
    Elles ont fui l’auberge et le commun repas.
    Elles n’ont point compris, on ne les comprend pas.

    Cependant elles sont très simples… On doit naître…
    Pour les comprendre, il faut quelque peu les connaître
    Et savoir qu’elles ont le droit d’être et de naître…

    Chacun parle très haut du bien et du mal.
    L’on sait que c’est un tort grave d’être anormal,
    Leur cœur inoffensif n’a point conçu le mal.

    Mais ces femmes sont les maudites étrangères.
    Car dans un monde épais leurs âmes sont légères,
    Et ses lois leurs seront à jamais étrangères.

    Elles touchent à peine, ― et si peu ! le sol franc.
    Elles n’aiment que le tout noir ou le tout blanc
    Ou la nuance dont le reflet n’est pas franc.

    Par leurs regards, par leurs sourires équivoques,
    La pourpre sombre et l’or terne des vieilles loques
    Revêtent, sur leur corps, des splendeurs équivoques.

    Elles savent cacher au dur regard du jour
    Leur cœur, leur haine triste et leur si triste amour,
    Leur âme indifférente à la beauté du jour.

    Peu leur importe si, plus tard, enfin vaincues
    Par les pouvoirs du jour, leurs musiques vécues
    S’éteignent, ainsi qu’un faible appel des vaincues…

    Peu leur importe, ― tout leur est indifférent
    Car l’univers n’est qu’un luth docile qui rend,
    Selon la main, un doux sanglot indifférent.

    Elles vivent dans un songe las, solitaires
    Comme la lune, ayant choisi, parmi les terres,
    Celles où meurent le mieux les âmes solitaires.

Illustration mcp
Ame calme et noire
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 01:31
Renée Vivien,
 
née Pauline Mary Tarn le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18 novembre 1909 à Paris, surnommée « Sapho 1900 »,

est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle Époque.




Le Poète
Le Vent des vaisseaux

 
    Il porte obscurément la pourpre du poète,
    Ce passant qu’on rencontre au détour du chemin,
    Vers lequel nul ne tend sa secourable main
    Et qui lève vers l’aube un front large d’ascète.

    Mais sous le grand manteau percé de mille trous,
    Si vieux qu’il est pareil aux innombrables toiles
    Que l’araignée a su tramer sous les étoiles,
    S’ouvrent ses yeux divins, prophétiques et fous.

    Cet inconnu c’est le poète en son passage,
    Et le vent du chemin lui dicte, ainsi qu’un dieu
    Dicte un ordre divin, son chant impérieux…
    … Mais, hélas ! nul n’entend le merveilleux message.

    Toi, dont le vent clément rafraîchit le front nu,
    Tu n’oses même pas solliciter l’Aumône,
    Mais les siècles futurs te verront sur un trône,
    Couronné de rayons, ô divin Inconnu !

Illustration mcp
Le poète
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Citation "amour"

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LA BOUGIE DE L'AMITIE

Cette bougie a été allumée 

   Le 15 septembre 1998 

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Pour la lutte contre le cancer

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Citation gothique

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nymphes

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Les oiseaux - cygnes

Oiseaux - cygnes

Humour des années 1960

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Le gros chêne à Evans

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Morez - Andelot - Jura - Viaduc -

la ligne des hirondelles

Morez - Andelot - Jura - Viaduc - la ligne des hirondelles -

 

La Loue - 

Ornans - Doubs

La Loue - Ornans - Doubs

 

Fraisans - Jura - canal des forges

Fraisans - Jura - canal des Forges

 

Cascade du Dard - Jura

Cascade du Dard - à l'entrée des grottes - Baume les Messieurs - Jura

 

L'église Saint-Just d'Arbois - Jura

Eglise au bord de la Cuisance - Arbois - Jura

 

Les roses

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Mes chats

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Le billet d'amour

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chien et chat

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